50 matchs et Chelsea pousse plus loin son record à Burnley
22 novembre 2025
Le cap des 50 matches et les chiffres qui parlent
Enzo Maresca, l’entraîneur de Chelsea, a franchi le cap des 50 matches à la tête des Blues en Premier League, lors du déplacement chez Burnley. Le chef d’orchestre italien peut ainsi s’appuyer sur une base solide après une première année où les résultats se font parfois attendre, mais où les signes positifs s’accumulent.
Selon les chiffres affichés par Opta, Chelsea affiche 27 victoires, 11 nuls et 12 défaites sur ces 50 rencontres, avec un total de 87 buts marqués et 54 encaissés. Le club a enregistré 17 matches sans encaisser, signe d’un équilibre défensif qui commence à se mettre en place sous la houlette de Maresca.
Leur déplacement à Turf Moor s’est conclu par une victoire 2-0, grâce à un premier but de Pedro Neto à la 37e minute et à une réalisation finale d’Enzo Fernández à la 90e minute, sur une action collective bien menée par l’équipe.
Cette victoire porte Chelsea à 3 victoires consécutives à l’extérieur en Premier League sans encaisser, une série inédite depuis novembre 2021. Le trio de score récent se lit comme suit : 3-0 contre Nottingham Forest, 1-0 contre Tottenham et 2-0 contre Burnley. Ces chiffres donnent matière à rêver d’un renforcement du secteur offensif et d’un rendement plus régulier loin du Stamford Bridge.
Le récit du match et les chiffres clés
Du côté des statistiques offensives, Chelsea a confirmé sa capacité à profiter des décalages en contre-attaque. Jimi Gittens est cité comme l’un des joueurs les plus impliqués offensivement, avec des passes et des incursions qui dynamisent le jeu sur les ailes et dans l’axe.
Au niveau du onze de départ, Maresca a procédé à quatre changements, avec le retour de certains cadres et la remise à jour de la ligne médiane après le dernier succès contre Wolverhampton. Reece James, Jimi Gittens et Trevoh Chalobah ont été alignés dans l’équipe, tandis que Malo Gusto a pris une position différente, et Enzo Fernández a été utilisé comme joueur clé dans le rôle de fabricant de jeu autour de Neto et de Pedro. Le duo d’attaque a été soutenu par la mobilité des milieux et par une défense légèrement remaniée pour limiter les incursions adverses.
Sur le plan du jeu, le premier acte a été marqué par une intensité constante. Burnley a tenté d’exploiter les couloirs et les transmissions directes dans la zone dangereuse, mais Chelsea a tenu bon et a trouvé la faille juste avant la pause grâce à Neto, qui a exploité une remise en pivot et a placé le ballon sur le côté droit de l’arrière-garde locale. Le deuxième acte a confirmé la gestion des transitions, et Maresca a vu son équipe doubler la mise par un enchaînement précis entre Neto et Fernández, concluant une contre-attaque rapide qui a percé le bloc burnlian.
Dans les statistiques globales évoquées par Opta, on note que certains joueurs marquent davantage lorsque l’entraîneur partage le même prénom. L’observation, bien que surprenante, rappelle que les dynamiques d’équipe et les identités de joueurs peuvent se conjuguer avec les choix tactiques pour produire des séries et des performances marquantes. Enzo Fernández, auteur du but décisif, a ainsi pris une place centrale dans le schéma de Maresca et dans la construction du jeu en fin de rencontre.
Au classement, Chelsea passe à 23 points et se hisse provisoirement à la deuxième place, tandis que Burnley reste en difficulté, avec 10 points et une position qui ne reflète pas encore les efforts fournis lors des dernières sorties. Le match, avec ses enseignements, confirme que Chelsea peut croiser les résultats et retrouver une régularité utile dans la course au haut de tableau.
En résumé, un soir de Turf Moor marqué par la discipline défensive et la précision offensive, sous le regard d’un Maresca en route vers de nouveaux records et, peut-être, une saison qui s’écrit en lettres majuscules pour Chelsea.
Note humoristique en fin: si Maresca avait une playlist de 50 morceaux, chaque titre serait un faux départ avant une remontée… et chaque refrain ferait croire à Burnley qu’ils jouent contre une machine bien huilée. Sinon, rappelons que même les vélos ont besoin d’un peu de graisse pour tourner rond: Chelsea voit son milieu s’affiner, et Burnley, lui, cherche encore le bon pneu pour ne pas glisser sur la pelouse mouillée.