Abu Rida éclaire l’avenir du football égyptien: Pyramids innocent, Hassan en Mondial et CAN en ligne de mire
27 novembre 2025
Aperçu
Le président de la Fédération égyptienne de football, Hani Abu Rida, a abordé, lors d’interviews télévisées, plusieurs dossiers qui agitent le football égyptien. Il a mêlé observations sur la Coupe arabe, l’avenir de l’encadrement technique de l’équipe nationale et les plans de développement pour l’arbitrage et le système des jeunes, dessinant les contours d’une phase de transition majeure.
Pyramids et la Coupe arabe
Au début de ses interventions, Abu Rida a clairement réfuté toute faute imputable au club Pyramids concernant l’absence de certains joueurs à la Coupe arabe. Selon lui, ce n’était pas une décision du club, mais une application des protocoles officiels et des obligations liées aux engagements des joueurs. Le président a répété que “Pyramids n’a aucun tort” et que l’ensemble des mesures relevait de règlements externes à la volonté du club.
Il a ensuite insisté sur le fait que les tensions potentielles entre clubs et fédération ne bénéficieront à personne et qu’un esprit de coopération doit prévaloir pour assurer la stabilité de la pratique footballistique en Égypte.
Perspectives sur le staff et le développement
Le chapitre consacré au staff technique national a été ouvert par la remarque que l’évaluation des performances des joueurs passera avant toute décision concernant le sélectionneur du football olympique. Abu Rida a précisé qu’un choix judicieux et adapté sera fait, afin de garantir une progression tangible du groupe.
Concernant l’équipe principale, il a réaffirmé que Hossem Hassan demeure l’entraîneur de l’équipe nationale pour le Mondial et que aucune discussion sur un changement n’est à l’ordre du jour. “Hassan est notre entraîneur au Mondial et j’ai son entière confiance”, a-t-il déclaré, insistant sur l’importance du soutien mutuel pour atteindre les objectifs.
CAN et avenir du football égyptien
Sur le volet des compétitions continentales, Abu Rida a adressé un mot sur le statut du Maroc comme principal adversaire lors de la prochaine CAN, soulignant le niveau élevé des deux nations et l’anticipation de rencontres d’un haut niveau. Par ailleurs, il a mis l’accent sur une ouverture à tous les talents, rappelant que le football ne respecte pas les rangs sociaux et que les terrains égyptiens regorgent de potentialités qui n’attend que leur chance pour éclore.
En parallèle, l’objectif affiché est de développer le secteur des jeunes et d’assurer une autonomie accrue pour la liste internationale des arbitres, traitée par la commission technique indépendante sous la houlette d’un expert international. Les soutiens et les ressources destinés à la formation des arbitres seront renforcés pour améliorer la performance sur les pelouses du pays et au-delà.
Enfin, Abu Rida a conclu que son entrée dans l’arène administrative s’est faite grâce au soutien des anciens du métier et que son ambition est de construire une base solide pour l’avenir des sélections nationales. Le message est clair: une architecture sportive plus forte et plus équitable, capable de porter le football égyptien sur la scène continentale et mondiale.
Et pour les amoureux du suspense: si le football était un tir, on serait encore en vie parce que même les tirs au but ont besoin d’un peu d’absurdité pour rester dramatiques. Et si le football était une blague, Abu Rida dirait: “on ne rate pas le show, on manque parfois le partenaire qui passe les notes.”