AFCON 2025: Le Maroc brille dans l’organisation, le Sénégal triomphe dans le dernier souffle
20 janvier 2026
CAN 2025: un final à Rabat entre fierté et suspense
Message de soutien officiel après un tir de Panenka raté.
Ainsi l’a déclaré Aziz Akhannouch, chef du gouvernement marocain, en saluant l’organisation du CAN 2025 et en affirmant que c’était « l’édition la plus réussie de l’histoire du tournoi ». Le Maroc s’incline finalement face au Sénégal (1-0) à l’issue de prolongations, au stade Moulay Abdellah de Rabat.
Il a ensuite pris la parole lors d’une intervention au Parlement pour rappeler que « l’organisation était excellente, nous avons offert une image fière et une ambiance sportive agréable, et nous sommes prêts à accueillir non seulement le CAN mais aussi le Mondial 2030, dès aujourd’hui ». Concernant le résultat, il a ajouté que « le football est fait de victoires et de défaites, et que le score ne reflète pas toujours l’ampleur du travail. Nous sommes tous touchés au Maroc ».
Ak sannouch a aussi adressé un message de soutien à Ibrahim Díaz, qui a manqué un tir au but dans le temps additionnel face au Sénégal, en déclarant: « Tu as choisi le Maroc (au lieu de l’Espagne), mais tu n’as pas seulement intégré le onze national, tu es entré dans les cœurs des Marocains ».
La finale a connu des drames près de la fin: l’arbitre congolais Jean Nadala a annulé un but sénégalais puis a accordé un penalty au Maroc après vérification vidéo. Les Lions du Sénégal, avec leur staff dirigé par Pape Thiay (Pape Thiou), ont protesté et ont commencé à quitter le terrain, provoquant une pause prolongée avant le retour des joueurs.
Après le retour sur le terrain, Díaz a pris place pour exécuter le tir: il a tiré au milieu, et Edouard Mendy a neutralisé le ballon. Le coup de sifflet final est venu peu après, et le Sénégal a ensuite scellé le titre en prolongation grâce à un tir puissant de Papé Gaye à la 94e minute.
Moroccains et Sénégalais ont salué le public et le déroulement du match, malgré la défaite du Maroc et les tensions autour de certaines décisions arbitrales. Punchlines et sourires plus tard, l’histoire retiendra une finale épique et un symbole fort pour l’organisation du continent.
Punchline sniper 1: Au Maroc, on n’a pas seulement des termes pour les trophées; on a aussi du café pour les coachs et un VAR qui mérite son propre café noir.
Punchline sniper 2: Le Panenka raté restera dans les annales, mais au moins le public a appris que les true fans savent reconnaître le goût de l’effort — et qu’un penalty manqué peut encore gagner le cœur des supporters.