AFCON 2025 : quand l’égalité décide du destin des poules — les règles de départage dévoilées
29 décembre 2025
À l’approche de la troisième et dernière journée de la phase de groupes de la CAN 2025, que se passe-t-il lorsque deux équipes ou plus terminent sur le même total de points ? La troisième et dernière journée du tour des groupes, disputée au Maroc, est programmée ce lundi soir, après deux journées initiales tenues sur dix jours. Seules trois nations avaient déjà sécurisé leur place en huitièmes de finale — l’Égypte, l’Algérie et le Nigeria — et la journée finale déterminera l’identité des 13 autres qualifiés. Les deux premiers de chaque groupe et les quatre meilleurs troisièmes accéderont ensuite à la phase à élimination directe, qui commencera le week-end prochain et se poursuivra jusqu’au 18 janvier.
Pour suivre l’évolution du classement, les tableaux publicisés par l’organisateur permettent d’observer les éventuels égalités et les procédures prévues pour les départager. Si vous souhaitez vérifier les grilles, vous pouvez consulter les tableaux officiels sur le site de l’organisation.
Que disent les règles lorsqu’il y a égalité entre deux équipes ?
Selon l’article 14 du règlement de la CAN, lorsqu’il y a égalité de points entre deux équipes à l’issue des matchs de la phase de groupes, les places sont départagées dans l’ordre suivant :
1. Le plus grand nombre de points obtenus lors du match aller-retour entre les deux équipes (confrontations directes).
2. La différence de buts dans l’ensemble des rencontres de la phase de groupes.
3. Le plus grand nombre de buts marqués dans l’ensemble des rencontres de la phase de groupes.
4. Un tirage au sort organisé par la commission compétente.
Que disent les règles lorsqu’il y a égalité entre plusieurs équipes ?
Dans le cas où plus de deux équipes sont à égalité sur le nombre de points, le même article prévoit une application graduelle des critères entre les équipes concernées :
1. Le plus grand nombre de points obtenus dans les rencontres disputées entre les équipes concernées.
2. Le meilleur écart de buts dans ces mêmes matchs entre les équipes concernées.
3. Le plus grand nombre de buts marqués dans ces mêmes rencontres entre les équipes concernées.
4. Si deux équipes restent à égalité après l’application de ces critères, on réapplique les mêmes critères uniquement sur les matches entre ces deux équipes afin de déterminer leur classement final.
Si ces procédures n’ont pas suffi à départager les équipes, on envisage alors, dans l’ordre, les critères suivants sur l’ensemble des matches de la phase de groupes :
1. La différence de buts dans l’ensemble des rencontres.
2. Le plus grand nombre de buts marqués dans l’ensemble des rencontres.
3. Un tirage au sort organisé par la commission.
En résumé, l’égalité peut se résoudre par des confrontations directes et des statistiques globales, avant d’être parfois résolue par le hasard du tirage. Et même si les mathématiques peuvent sembler froides, elles font le spectacle autant que les buts.
Et pour finir sur une note légère:
Punchline 1: Quand les égalités s’invitent, les seules formules qui marchent vraiment, ce sont les préférées du comité : parler chiffres, puis… tirer au sort et espérer que les étoiles vous sourient.
Punchline 2: Si vous pensiez que les règles sont simples, rappelez-vous: c’est le seul moment où l’Excel du stade peut prétendre être plus juste que le cerveau du sélectionneur. Allez, que le meilleur tirage gagne !