Algérie éliminée par le Nigeria: arbitre ou supériorité nigériane ? Petkovic éclaire la défaite des Fennecs
11 janvier 2026
Mérité du Nigeria
Vladimir Petkovic, entraîneur de l’Algérie, refuse de charger l’arbitrage pour l’élimination des Fennecs en quarts de finale de la CAN 2025 (Maroc), battue 2-0 par le Nigeria.
Lors d’une conférence de presse, il a évoqué des décisions arbitrales influentes en première période, sans en faire une excuse, ajoutant : "Je ne veux pas commenter le niveau de l’arbitre car cela ne nous aidera à rien... mais vous avez vu ce qui s’est passé en première période, vous comprendrez."
L’entraîneur croato-bosnien a aussi souligné que les nombreux cartons jaunes montrés par l’arbitre sénégalais Issa Cissé au cours de la première période ont perturbé l’entrée de ses joueurs dans le match : "Nous ne sommes pas entrés dans le match comme il faut, nous avons eu beaucoup de difficultés et nous n’étions pas au niveau nécessaire pour se qualifier."
Ce qui a fait la différence
Malgré ses réserves sur l’arbitrage, Petkovic a reconnu que le Nigeria méritait de se qualifier : "Le Nigeria était meilleur et mérite d’atteindre les demi-finales... ils nous ont dépassés en première période, lorsque nos lignes étaient écartées et nous avons manqué de concentration et d’harmonie, ce qui leur a permis d’imposer leur style."
Le rendement de son équipe s’est amélioré en seconde période, mais pas assez pour renverser le cours du match ni suivre le rythme de l’adversaire; les joueurs, déçus, ont tiré une leçon pour l’avenir, selon lui.
Ce qui a fait la différence
En battant l’Algérie, le Nigeria s’est qualifié pour le semi-final et affrontera le Maroc, pays hôte, mercredi prochain. Le Nigeria a été efficace dans les transitions et a su imposer son style dès les premiers moments, ce qui a mis sous pression les Fennecs.
Conclusion : une défaite qui, espère-t-on en Algérie, servira de leçon pour les échéances futures et donnera matière à quelques ajustements tactiques et psychologiques.
Punchline 1 : Si l’arbitrage était un tir au but, il serait souvent hors cadre — et on ne cesse de regarder, car on aime les surprises.
Punchline 2 : Le seul VAR qui compte vraiment, c’est celui qui te fait rire quand le score est serré — merci l’humour, pas le banc de touche.