Arsenal replie ses lignes avant la phase décisive: Havertz blessé et le sprint final s’allonge
12 février 2026
Contexte et enjeux avant la phase décisive
Mikel Arteta, l’entraîneur d’Arsenal, encaisse un nouveau coup avant les temps forts de la saison, alors que les Gunners visent quatre trophées malgré les absences offensives.
Les Gunners restent en tête de la Premier League avec 56 points, à trois longueurs de Manchester City, et pourraient porter l’écart à six points en cas de victoire ce soir contre Brentford, lors de la 26e journée.
Avancée continentale et perspectives domestiques
Arsenal est aussi qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, après avoir terminé premier de son groupe avec 24 points sur 8 matchs.
Ils préparent par ailleurs la finale de la Coupe Carabao en mars contre Manchester City, et continuent de lutter en FA Cup.
Blessure de Kai Havertz et conséquences pour l’attaque
Mais une nouvelle blessure frappe l’Allemand Kai Havertz, le tenant éloigné pour au moins trois matchs, alors qu’il revenait tout juste d’une longue indisponibilité.
Selon le journaliste David Ornstein du The Athletic, Havertz sera absent une période en raison d’une blessure musculaire et pourrait manquer les trois prochaines rencontres de la Premier League contre Brentford, Wolverhampton et Tottenham.
Il a indiqué sur X qu’il espère que la blessure ne soit pas grave pour le international allemand.
Havertz n’a joué que 30 minutes lors du premier match de Premier League d’Arsenal contre Manchester United, puis a de nouveau été absent avant de reprendre en fin janvier, avant cette rechute qui l’écarte des prochaines échéances des Gunners.
Cette blessure vient s’ajouter à l’indisponibilité de Bukayo Saka, Mikel Merino, Leandro Trossard et la remise en forme de Martin Ødegaard, compliquant davantage le volet offensif d’Arsenal.
Punchline 1 : Si l’attaque est en panne, on sort les sparadraps et on fait appel au magicien des passes… espérons que ce ne soit pas un tour de magie raté.
Punchline 2 : À Arsenal, on appelle ça « phase décisive » : trois mots qui cachent en vérité autant de blessés que de rêves.