Arteta avoue son silence face à Alonso avant le choc Arsenal – Leverkusen
10 mars 2026
Contexte du match
Arsenal reçoit Bayer Leverkusen pour l’aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions, sur le BayArena. Le club londonien est leader de Premier League et poursuit une saison dense entre le championnat et les compétitions domestiques.
Les propos d’Arteta et le plan de jeu
Selon le site officiel d’Arsenal, l’équipe entame une série de rencontres où, « à partir de demain, nous passerons d’une compétition à l’autre tous les trois jours », et il faut s’adapter rapidement pour être au meilleur niveau dès le départ.
Interrogé sur la perspective d’une éventuelle « quadruple », Arteta répond : « Non, je n’utilise pas ce terme. Chaque compétition est difficile et, à partir de demain, nous passerons d’une compétition à une autre toutes les trois jours. Nous avons bien performé jusqu’ici et devons continuer sur cette lancée. »
À propos de Xabi Alonso, ami et adversaire, il déclare : « Je n’ai pas voulu le placer dans une position délicate, et je l’admire énormément pour ce qu’il a accompli avec ce club et ce groupe de joueurs, c’était un véritable exploit historique et unique. »
Il ajoute : « Mais pour le match de demain, je n’ai pas eu le courage de le mettre dans ce contexte, car je connais son ressenti envers le club. De plus, deux joueurs qui ont récemment évolué ici (Kai Havertz et Piero Hincapié) nous ont apporté des informations précieuses. »
Le texte rappelle que Alonso a conduit Leverkusen vers des titres nationaux et a connu des épisodes marquants dans sa carrière, y compris une sortie du club en janvier malgré des succès antérieurs.
En bref, Arteta souligne une préparation axée sur l’adaptation continue et le respect des parcours adverses, avant une confrontation européenne qui promet du mouvement et du suspense.
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Et quelques réflexions ponctuées d’un peu d’humour en fin d’article : Arteta parle peu, mais son silence est peut-être le seul vrai que les journalistes arrivent à décrypter — c’est ce qu’on appelle le press-ing du sablier. Allez, on respire, le match est là.
Punchline légère finale : Arteta parle si peu que même le micro tremble à l’idée d’un mot sorti de sa bouche. Deuxième punchline : Alonso a le calme d’un écran noir; il suffit d’un ballon et le suspense opère sans bruit.