Carlos Alcaraz, n°1 mondial, poursuit un entraînement intensif dans sa ville natale de Murcie jusqu’au dimanche, puis s’envolera lundi pour lancer ses premières sorties internationales de 2026.
Il s’apprête à disputer une confrontation d’exhibition contre l’Italien Jannik Sinner à Incheon, en Corée du Sud, le samedi 10 janvier. Cette affiche est présentée comme une mise en bouche pour les fans avant d’entrer dans le circuit officiel, promettant des échanges spectaculaires et un teasing de saison.
Après la Corée, Carlitos reliera Melbourne pour l’Open d’Australie, premier Grand Chelem de l’année. Ce tournoi constitue le plus grand défi pour Alcaraz, car il demeure le seul des quatre majeurs à ne pas encore figurer sur son palmarès; c’est aussi son objectif principal au démarrage de 2026.
Au-delà d’Australie, le programme l’amènera vers l’Europe puis les États‑Unis: Rotterdam (500 points) du 9 au 15 février, Indian Wells (Masters 1000) du 4 au 15 mars, Miami (Masters 1000) du 18 au 29 mars, Barcelone (500 points) du 13 au 19 avril, et Madrid (Masters 1000) du 22 avril au 3 mai.
Pour préparer ce rythme, Alcaraz s’entraîne sur dur afin de s’acclimater aux conditions de Melbourne. L’élément marquant du camp est toutefois l’absence de son entraîneur historique, Juan Carlos Ferrero: après une rupture brutale et inattendue, le jeune Espagnol a commencé à travailler sous la houlette de Samuel López.
Enjeux et préparation
Le travail physique et mental est au cœur de la préparation: adaptation au rebond des surfaces et gestion du calendrier dense, avec l’objectif clair de décrocher Melbourne en 2026.
Calendrier 2026
Rotterdam, Indian Wells, Miami, Barcelone et Madrid écrivent le fil rouge du printemps et du début d’été.
Punchline 1: Son service est si précis que la balle signe des autographes avant d’arriver au filet.
Punchline 2: Et si une volée rate, c’est juste pour donner au public l’envie d’en voir encore plus.