Barça face à l’énigme Romero : Yamal, le catalyseur et le piège Atlético
18 janvier 2026
Le latéral espagnol Carlos Romero, prêté par Villarreal à Espanyol, a attiré l’attention du Barça après ses prestations remarquables en Liga, le plaçant sur la liste des candidats pour le mercato estival.
Selon AS, Barcelone suit Romero de près, d’autant que Gerard Martínez a été repositionné en défense centrale, ce qui pousse la direction sportive à explorer des options solides pour le flanc gauche.
L’Atlético Madrid figure aussi dans les plans, envisageant Romero dans son dispositif pour renforcer l’arrière gauche cet été, sous la houlette du directeur sportif Matteo Alemany.
Romero, 24 ans, a connu une saison convaincante avec Espanyol, avec 4 buts et 2 passes décisives en 19 apparitions.
Mais la transaction reste compliquée: Romero appartient à Villarreal et possède une clause libatoire de 45 millions d’euros, avec un retour prévu à l’issue de la saison.
Villarreal montre peu de flexibilité et pourrait s’appuyer sur son noyau, particulièrement après le départ de Pedraza, ce qui pourrait réduire la marge de manœuvre.
AS avait aussi souligné que les Barcelonais avaient été impressionnés par Romero à l’occasion du derby contre Lamine Yamal, marqué par une victoire du Barça 2-0.
Une transaction à haut risque
Le dossier devient encore plus complexe à mesure que Barcelone doit naviguer entre l’intérêt immédiat et la réalité financière du club et la clause de libération à 45 M€.
Le club espagnol doit aussi gérer les conséquences sportives et économiques liées à ce dossier, tout en restant vigilant sur l’objectif d’intégrer Romero sans fragiliser l’équilibre existant.
Le derby catalan et ses retombées
Le duel entre Romero et Lamine Yamal met en lumière les enjeux de ce transfert potentiel, et le Barça espère que ce contact portera ses fruits cet été tout en préservant l’ADN du club.
Punchline 1: Si Romero signe, Barcelone aura enfin un défenseur qui sait lire le match et aussi lire les placements de son banquier sans être hors-jeu.
Punchline 2: Et si le mercato est une énigme, au moins avec Romero on a une garantie: il n’a pas peur des lignes droites, même quand elles mènent au tapis vert du deal.