Bayern Munich obtient gain de cause : la suspension de Luis Díaz en Ligue des Champions réduite
6 décembre 2025
Contexte
Le Bayern Munich a obtenu gain de cause lors de son appel contre la suspension renforcée infligée à Luis Díaz en Ligue des Champions, afin de préserver l'élan du club dans les compétitions européennes et de limiter les dégâts pour la suite du calendrier.
Díaz avait reçu un carton rouge direct lors de la victoire 2-1 sur le Paris Saint-Germain, le 4 novembre, après une intervention violente sur le défenseur marocain Achraf Hakimi, malgré l'éclat de ses deux buts pour le Bayern.
Décision et implications
L'UEFA a décidé d'atténuer la sanction de trois matches à deux, après l'étude de l'appel présenté par le Bayern. Selon la nouvelle décision, le joueur de 28 ans manquera uniquement le prochain rendez-vous à domicile contre le Sporting CP mardi, puis reviendra contre l'Union Saint-Gilloise le 21 janvier.
Le Bayern avait saisi l'appel malgré les doutes du directeur sportif Max Eberl sur une éventuelle réduction, déclarant : "Je ne suis pas naïf au point d'attendre une seule suspension. Si la sanction est réduite d'un match, ce serait génial." En définitive, l'appel a abouti à une issue favorable pour le club.
Réactions et calendrier
Le calendrier européen reste serré pour les Bavarois et les décisions de l'instance européenne auront un impact direct sur leurs prochains matches de Ligue des Champions et de leur phase de groupes. Diaz, âgé de 28 ans, devra attendre le prochain match à domicile et fera ensuite son retour pour un déplacement important en équipe belge.
Capitaine d’attaque dans cette étape cruciale, Diaz devra composer avec l’absence temporaire et les voix discordantes autour de la manière dont les sanctions sont gérées, mais l’espoir demeure que ce retour en forme coïncide avec une série de résultats positifs pour le Bayern.
Et comme l’a rappelé Max Eberl, même les arcanes de l’arbitrage ne sont pas des sciences exactes: l’important est d’avoir le dernier mot, même si c’est sur le clavier du club et non sur le terrain.
Punchlines et perspective fin d’article:
Punchline 1: Le timing, c’est tout — Diaz revient juste à temps pour le prochain rendez-vous, et l’UEFA réalise qu’elle aurait peut-être dû ouvrir un café-temps pour déjouer la machine à suspensions.
Punchline 2: Comme dit un sniper du banc: quand on pense que le suspense est fini, le calendrier rappelle: ‘c’est reparti pour un tour!’