Beckham révèle le transfert qui aurait pu tout changer: Barcelone autour du coin, mais le cœur disait Madrid
30 décembre 2025
Le récit inédit d'un transfert qui aurait pu tout changer
Beckham, star de Manchester United et ancien joueur du Real Madrid, revient sur l'été 2003 et sur un épisode où Barcelone aurait pu l'entraîner sans qu'il le sache.
Selon des propos relayés par CBS Sports, il rappelle que son club de cœur en Espagne a toujours été le Real Madrid et que Manchester United l'aurait vendu à Barcelone sans son accord.
En vacances, il reçoit l'appel de Peter Kenyon, alors directeur exécutif de United, qui l'informe que le club a accepté l'offre pour le vendre au Barça.
Sa réaction est immédiate: s'il faut quitter United, le seul club qu'il souhaite vraiment représenter est le Real Madrid. « Depuis l'enfance, je rêvais de porter ce maillot blanc », confie-t-il, reconnaissant que le destin a peut-être réécrit sa trajectoire.
Selon lui, les négociations avec le Real Madrid ont été guidées par sa volonté et, au terme d'une procédure éclair, la transaction s'est conclue en un jour et demi.
Beckham demeure une icône populaire en Angleterre, symbole d'élégance sur le terrain et hors des projecteurs, et son passage par Madrid demeure l'un des épisodes les plus marquants de sa carrière.
Pour compléter, une anecdote moderne rappelle l'impact de son aura: même un extrait viral sur les réseaux a rendu hommage à sa quête du Real Madrid.
« Si Manchester United voulait me vendre, je savais où aller: le Real Madrid », affirme-t-il. « Mon rêve a toujours été Madrid et j'ai su que c'était le bon choix ».
Beckham conclut en précisant qu'il avait toujours espéré jouer pour Madrid et que, même si Barcelone brillait à l'époque, son chemin menait au Real — et les négociations ont été aussi rapides que décisives.
Beckham est également décrit comme une icône du sport en Angleterre et comme symbole de style sur la scène mondiale.
Punchline: quand il s’agit de destinations, Beckham préfère Madrid à Barcelone: même ses vacances savent où se trouve le vrai siège social.
Punchline 2: le transfert fut si rapide que les journaux ont dû écrire « Real » avant même d'écrire « Barcelone ».