Bruno Fernandes: Manchester United voulait me vendre, mais le club n’a pas eu le courage de franchir le pas
16 décembre 2025
Contexte et révélations
Bruno Fernandes, capitaine de Manchester United, soutient que le club envisageait son départ lors du dernier mercato estival. Malgré les rumeurs, il a choisi de rester à Old Trafford, fidèle à ses convictions et à sa famille.
Le club saoudien Al Hilal avait même proposé une offre autour de 80 millions de livres et une rémunération hebdomadaire élevée pour tenter de le convaincre de partir, proposition que Fernandes a refusée.
Ce qu’il a déclaré
Dans une interview accordée à Canal 11, il déclare qu’il aurait pu quitter comme certains le font: « Je veux partir, je ne veux pas m’entraîner, je veux partir contre 20 ou 30 millions d’euros pour aller ailleurs », mais il affirme n’avoir jamais agi ainsi et avoir conservé son attachement au club.
Il ajoute que, selon lui, « l’argent prime parfois plus que tout ». Il affirme avoir informé les dirigeants, mais qu’ils n’auraient pas eu le courage de prendre une décision. Il est resté pour des raisons familiales et parce qu’il aime vraiment Manchester United; une discussion avec l’entraîneur a aussi renforcé sa décision de rester.
Fernandes explique ressentir parfois que le club disait: « Si tu pars, ce n’est pas grave pour nous », une impression qui le touche profondément. Il insiste sur sa disponibilité et son dévouement envers le club, et déplore que certains coéquipiers ne défendent pas l’institution comme il le ferait lui-même.
Pour conclure, il rappelle que ses revenus ne résument pas ses choix: s’il faut jouer en Arabie saoudite un jour, il le ferait, mais sa vie et celle de ses enfants pourraient s’améliorer après six années à Manchester, malgré le climat et les défis, dans une ligue en plein essor.
Notes d’humour: en résumé, Fernandes préfère rester fidèle à son club plutôt que de signer le vampire du vestiaire. Punchline 1: « Si le vestiaire avait un badge de loyauté, il serait cousu sur ma poitrine, pas dans les poches des dirigeants. » Punchline 2: « Le seul chiffre qu’il préfère, c’est celui qui finit par ‘fer’. »