Le débat autour du but annulé et de la main
Lors du match Inter Milan – Liverpool, disputé au stade Giuseppe Meazza, un but des Reds a été annulé après une analyse du VAR. Le penalty serait excessif; ici, c’est une déviation survenue sur un corner qui a ouvert le score, réalisé par le défenseur Ibrahim Konaté après une déviation de son coéquipier Hugo Ekitiké.
L’arbitre assistant a signalé une éventuelle main d’Ekitiké et, après examen, le corps arbitral a décidé d’annuler le but. La scène a prolongé le suspense et mis en lumière une règle en question.
Évolution de la règle sur les mains involontaires
La règle a été révisée récemment: si le ballon touche la main du passeur de l’action de manière involontaire, le but peut être comptabilisé. Cette modification rappelle une période antérieure où les mains involontaires pouvaient plus facilement influencer le résultat du jeu.
Pour ce match, l’arbitre a toutefois jugé une possible intentionnalité, estimant que le geste d’Ekitiké avait été effectué de manière délibérée, ce qui a mené à une faute sur Liverpool et à l’annulation du but.
Contexte et implications
Cette évolution du règlement s’inscrit dans un cadre plus large et met en évidence la difficulté d’interpréter les gestes des joueurs sur le moment clé. Elle rappelle aussi que les décisions du VAR peuvent encore susciter des débats passionnés, même lorsque les règles tentent de clarifier les situations.
Note légère: avec ces règles, les mains deviennent des acteurs à part entière sur le terrain — elles marquent, cambriolent les filets et prennent le pas sur les héros du soir. Le football n’a jamais été aussi « main-friendly ».
Punchlines: — La main a décidé de faire du VAR son partenaire d’orchestre: elle dirige les décisions pendant que tout le monde regarde. — Si la main peut influencer le score, peut-être qu’elle mérite un entraîneur adjoint: le coach des gestes involontaires, version 2.0.