CAN au Maroc: Draji met en garde contre un arbitrage qui pourrait brouiller la fin du tournoi
13 janvier 2026
Arbitrage et menace sur la CAN
Le commentateur algérien Hafid Draji réitère son inquiétude: l'arbitrage pourrait gâcher le reste de la Coupe d'Afrique des Nations organisée cette année au Maroc. Pour lui, il suffit d'un coup de sifflet mal placé pour transformer une belle compétition en source de frustration collective.
Dans un message publié sur X, il énumère des finales potentiellement décisives: Maroc-Égypte, Nigeria-Sénégal, Égypte-Nigeria ou Maroc-Sénégal. Selon lui, ces affiches, d'un niveau exceptionnel, ne doivent pas être entachées par un arbitre qui ne serait pas à la hauteur. Il rappelle aussi que l'enjeu est d'une telle complexité que chaque décision peut changer le cours d'un tournoi.
Contexte et réactions
Il a aussi nourri le débat par des observations sur des aspects négatifs comme le système de tickets des matches de l'équipe algérienne. Il a évoqué des critiques répétées qui, selon lui, ne relèvent pas du simple souci technique mais bien d'une gêne plus large qui touche les supporters et les droits des fans.
Pour lui, l'arbitrage a directement contribué à l'élimination des Fennecs face au Nigeria en quart de finale. Il affirme que le Nigeria était plus fort et méritait la victoire, mais qu'il n'avait pas besoin d'un arbitre provoquant les Algériens et infligeant sept cartons jaunes. Ses propos visent à rappeler que les décisions peuvent influencer l'état d'esprit des joueurs et prolonger les tensions bien après le coup de sifflet.
La discussion s'est étendue au sujet des joueurs et des projets: les Algériens, dirigés par l'entraîneur Petković, savaient qu'ils ne franchiraient pas la demi-finale; on prévoyait donc que l'équipe s'arrêterait au quart.
En conclusion, Draji félicite Nigeria pour sa qualification méritée et appelle les Algériens à rester fiers: une nouvelle génération peut préparer un rendez-vous au Mondial 2026 et tout recommencer avec le sourire.
P.S. Après tout, dans le monde du ballon rond, même les sifflets les plus virils finissent par demander un café.
Punchline 1: L'arbitrage, c'est un peu comme le wifi du stade: quand ça coupe, tout le monde devient immédiatement expert.
Punchline 2: Et si on donnait à l'arbitre une carte blanche, on verrait des cartons en chocolat.