Chaos financier à l’Ahly : les confessions choc et le revenant Weiler
24 mars 2026
Contexte et révélations
Le journaliste Ahmed Shobier braque les projecteurs sur le conseil d’administration de l’Ahly, après l’élimination du club en Ligue des champions d’Afrique, en affirmant qu’il y a des coulisses inédites autour du management et des finances. Il évoque des tensions internes et des erreurs répétées qui interrogent la gouvernance du club.
Selon ses dires, l’absence des supporters au stade du Caire a privé l’équipe d’un soutien crucial dans des rendez-vous aussi importants que ceux de la compétition continentale, aggravant une situation déjà tendue autour du dossier sportif et financier.
Shobier suggère aussi que le public aurait dû faire preuve de patience; il affirme que la responsabilité ne repose pas uniquement sur les dirigeants, mais que les mêmes supporters ont aussi une part d’influence dans ce type de résultats et de décisions.
Dans le cadre des finances, l’animateur d’émission évoque des enjeux de contrats et de rémunérations, en remettant sur le tapis des informations relatives à l’ancien entraîneur suisse Marcel Koller et des enjeux juridiques entourant son départ et les accords ultérieurs.
Il est notamment évoqué que Koller aurait initialement reçu des chiffres différents de ceux qui ont été réellement versés, et que des litiges ont coûté au club des sommes importantes, dont une pénalité et d’autres charges liées au staff technique.
Shobier précise en outre que le club avait mis fin à l’intervention d’un avocat suisse chargé de la rédaction des contrats, pour une rémunération annuelle de 36 000 dollars, une décision qui, selon lui, aurait coûté des millions au club par la suite en raisons d’erreurs contractuelles.
Sur le volet entraîneur, le débat autour d’un éventuel retour de Rene Weiler est abordé sans illusion : les indices restent faibles et les confirmations font défaut. Weiler est actuellement actif aux États‑Unis, et les tentatives de revenir en Égypte n’ont pas abouti selon le récit de Shobier.
Pour conclure, Shobier affirme que le retour de Weiler n’est pas une option simple et qu’aucune manipulation de volonté ne suffira à le ramener si le contexte ne change pas. Le message est clair : le dossier reste ouvert, mais le retournement n’est pas garanti.
Et comme on dit chez les arbitres du drama footballistique: si les chiffres s’envolent plus vite que le ballon, préparez votre porte-monnaie et votre sens de l’humour. Deux punchlines à la fin pour alléger le suspense :
Punchline 1 : Dans ce club, même les clauses bénéficiaires ont des clauses bénéficiaires — et elles coûtent cher au budget quand elles se réveillent sans préavis.
Punchline 2 : Le seul vrai mercato réussi, ici, c’est celui des blagues: on signe des contrats et on signe aussi des autographes, et parfois les chiffres signent pour eux-mêmes, sans prévenir.
Retour sur les faits et perspectives
Au cœur des discussions, le retour éventuel de Weiler demeure une hypothèse incertaine. L’entraîneur, actif aux États‑Unis, a été approché à plusieurs reprises sans que l’accord ne se finalise. L’analyse porte autant sur les aspects sportifs que sur les aspects financiers et juridiques qui entourent le club.
En attendant, les débats autour des pratiques contractuelles et des coûts liés au staff technique alimentent les conversations des supporters et des médias, avec une attention particulière portée sur l’équilibre entre performance sportive et viabilité économique.
Le dossier reste donc ouvert et les proches du club s’attendent à des développements dans les prochains mois, tout en rappelant que la gestion des contrats et des ressources humaines reste la clef des enjeux pour l’Ahly dans les compétitions à venir.