Comment l’entraîneur jordanien a trompé l’Arabie Saoudite et n’oublie pas Renard
15 décembre 2025
Résumé du match et réaction
Jamal Al-Salami, entraîneur de l'équipe nationale jordanienne, s’est dit ravi après la qualification en finale de la Coupe arabe 2025 suite à une victoire 1-0 contre l’Arabie Saoudite, lundi soir, soulignant que la performance des joueurs est le fruit d’un travail collectif et d’un effort soutenu tout au long du match.
Le staff technique connaissait bien le style saoudien et ce qu’il tentait d’exécuter sur le terrain, d’où une préparation axée sur la précision et les détails tactiques pour éviter les erreurs coûteuses à un moment clé.
Il a aussi précisé que l’équipe a dû dissimuler certaines informations au rival: trois joueurs blessés ont été placés sur le banc pour protéger les plans. Malgré cela, les Jordaniens ont livré une prestation combattive et ont montré une forte âme collective, scellant ainsi la qualification pour la finale.
Tactique et liens avec Renard
Al-Salami a évoqué sa relation avec l’entraîneur français Hervé Renard, affirmant son profond respect et sa grande estime. Il a adressé des mots amicaux à Renard et lui a souhaité bonne chance au Mondial avec une équipe compétitive. « Le football est aussi une affaire humaine: Renard est une personne que je n’oublierai jamais », a-t-il déclaré.
Le sélectionneur jordanien a ensuite indiqué que l’attention est désormais tournée vers la finale, et que l’objectif est de conclure le tournoi de la meilleure manière possible et d’emporter le titre.
Il a ajouté: « Je remercie les joueurs pour leur combativité et le niveau affiché. Tout le monde nous donnait favoris pour la finale, et nous sommes arrivés. Maintenant, il ne reste qu’une étape pour le titre, et si Dieu le veut nous célébrerons un parcours réussi. »
Enfin, Al-Salami a conclu que la victoire résulte d’un bon plan et de l’esprit combatif des joueurs, louant l’adversaire saoudien tout en affirmant que le résultat final penche en faveur de la Jordanie grâce à la concentration et à la discipline tactique imposées tout au long du match.
Punchline 1: Si la tactique était une arme, elle a touché juste et fait mouche sans effort. Punchline 2: Et si l’humour était interdit sur le banc, on gagnerait quand même: nos conseils restent hors-jeu pour les adversaires, mais pas pour les spectateurs.