Controverse Barça–Girona: le VAR sanctionne lourdement l’arbitre et ébranle la Liga
17 février 2026
Contexte et sanction VAR après le but litigieux
Des médias espagnols révèlent que la commission technique des arbitres a décidé de sanctionner l’arbitre vidéo de la rencontre Barcelone–Girona, après le débat suscité par le but victorieux marqué tardivement.
Le Barça a perdu 1-2 lundi, lors de la 24e journée de La Liga, ce qui a fait chuter l’équipe dirigée par l’entraîneur allemand Hans Flick du sommet du classement face au Real Madrid.
La défaite est survenue après une action à la 80e minute où un joueur de Girona a heurté le défenseur Jules Koundé près de la surface, une séquence qui a conduit au but de Fran Beltrán.
Les Blaugrana ont ensuite exprimé leur mécontentement vis-à-vis de la décision de l’arbitre Soto Grado.
Selon AS, la commission estime qu’une faute non sifflée aurait dû profiter à Koundé dans la séquence précédant le but de Girona à Montilivi.
Par ailleurs, Itoralde González, expert arbitrage pour AS et Cadena SER, déclare que le but n’aurait pas dû être compté, car le contact a empêché le défenseur de poursuivre le jeu, et que l’arbitre aurait également dû sanctionner le joueur offensif pour la témérité.
Selon un nouveau rapport, AS affirme que la commission, dirigée par Fran Soto, a suspendu l’arbitre vidéo du match Barcelone–Girona, David Galvis Rascon, pour une durée indéterminée.
Une sanction plus légère pour l’arbitre du Real Madrid – Real Sociedad
Dans le même bulletin, AS indique que la même commission a infligé une sanction plus légère à Daniél Jesús Troquhio, qui a assuré la fonction de VAR lors de Real Madrid–Real Sociedad, et qui sera désormais assisté par le VAR lors du prochain match qui lui sera confié.
Le Real Madrid avait battu la Real Sociedad 4-1 le samedi précédent, dans un match où Vinícius Júnior avait obtenu deux penalties contre le même joueur et les avait convertis lui-même.
La commission estime que le second penalty accordé à Vinícius était une décision complexe à interpréter, mais la VAR aurait dû appeler l’arbitre Hernández Maeso pour le revoir.
PUNCHLINES SNIPER 1 : Le VAR, c’est un peu comme un gadget d’horlogerie fine : quand ça marche, tout le monde sourit; quand ça cale, tout le monde cherche l’heure exacte de la faute.
PUNCHLINES SNIPER 2 : Si les matchs duraient 90 minutes et que le VAR ajoutait seulement deux secondes de suspense à chaque appel, on finirait par jouer jusqu’à l’hiver prochain.