Coup de théâtre avant la Coupe arabe: pourquoi des stars restent hors du radar et quelles coulisses derrière la démission éventuelle du coach
12 décembre 2025
Contexte et raisons des absences
Ahmed Hassan, le directeur de l'équipe nationale égyptienne ayant participé à la Coupe arabe, a dévoilé les véritables raisons derrière l'absence de plusieurs cadres durant le tournoi.
Selon ses déclarations télévisées, l'absence du duo Imam Ashour et Nasser Maher, ainsi que Mohamed Ismail et Salah Mohsen, n'était pas due à des choix sportifs mais résulte de leur convocation par le sélectionneur de l'équipe première, Hassan. Le staff affirme que la priorité reste l'équipe première et que les décisions ne peuvent pas être remises en cause.
Il précise que Ahmed Hegazi a refusé d'adhérer tandis que Abdullah Sayed a exigé de rejoindre le groupe juste avant le départ. Par ailleurs, les blessures ont privé les Pharaons de Hussein Shahat, Ahmed Abdel Qader et Mustafa Al Ash.
Kouas et décisions autour des clubs et des options
Concernant les clubs, le directeur évoque les échanges autour des joueurs de Pyramids. L'accord du club pour la participation de Marwan Hamdi à l'équipe nationale est présenté comme une démarche réciproque, après des discussions visant à laisser Walid Karti partir vers le Maroc.
La présence de quatre clubs égyptiens dans des compétitions africaines a resserré les choix du staff technique dirigé par l'entraîneur Hamdi Tallan, réduisant le panel disponible.
Dans une révélation marquante, le directeur explique que Hamdi Tallan avait envisagé de démissionner après le deuxième stage en raison d'un manque de collaboration et de l'absence d'un noyau. Des discussions avec Hani Abu Rida et la commission technique de l'Union ont permis de poursuivre malgré le risque.
Enfin, Ahmed Hassan indique qu'il aurait aimé que l'un des assistants de Hassan prenne en charge afin d'assurer une coordination optimale et une meilleure contribution technique au projet.
Punchline finale: Le football, c'est comme un bon tir au but: parfois le plan parfait échoue, mais on peut toujours compter sur le silence du banc pour faire monter la pression. Deuxième punchline: si les absences parlent, les remplaçants font les meilleurs orateurs — et les plus redoutés des journalistes.