Crise au Real Madrid : Pérez remet en cause Alonso et le vestiaire dans une saison déjà agitée
8 novembre 2025
Conflits internes et doutes autour d’Alonso
La tension monte au Real Madrid ces dernières semaines, après que des doutes entourent l’entraîneur Xabi Alonso de la part de l’administration au sommet. Selon le journal Sport espagnol, Florentino Pérez n’est plus convaincu que le coach puisse maîtriser le vestiaire et conduire une équipe regorgeant de stars et d’égo.
Selon Sport espagnol, la défaite 0-1 contre Liverpool et les réactions des joueurs lors du Clasico contre le Barça renforcent les convictions de Pérez que le projet Alonso n’emprunte pas la bonne direction pour l’instant.
Les racines de la crise remontent après la défaite douloureuse contre l’Atlético Madrid au Metropolitano, lorsque Pérez a décidé d’examiner de près les matches du Clasico et la rencontre avec Liverpool pour évaluer le travail du nouvel entraîneur.
Selon Sport, l’échec de ce volet a offert au président l’occasion de pointer du doigt les proches qui avaient promu l’idée du « Real Madrid moderne » que bâtit Alonso, même s’il n’avait jamais été le premier choix pour remplacer Carlo Ancelotti — son nom a été retenu après le refus de Jürgen Klopp de revenir à l’entraînement.
Incidents et gestion du vestiaire
Le Clasico a renforcé les doutes sur la capacité d’Alonso à diriger le vestiaire, notamment avec Vinícius Júnior qui a exprimé une colère marquée après son remplacement, alors même que Pérez avait prévenu le coach d’un recul du rôle du Brésilien.
Le club n’a pas sanctionné Vinícius, laissant Alonso seul face à la crise, même si le joueur s’est excusé auprès de ses coéquipiers sans parler directement au coach.
Et d’autres épisodes ont alimenté la méfiance: des déclarations de Fede Valverde sur son rôle supposé comme latéral, des difficultés dans la gestion d’Endrick et le changement surprenant de Trent Alexander-Arnold dans le match Liverpool-Real, une dizaine de minutes avant la fin. Ces incidents décrivent une atmosphère où certains joueurs expriment leur inconfort face à l’approche d’Alonso.
Impact sur le jeu et l’avenir
Sur le plan sportif, les résultats récents alimentent les doutes de Pérez quant à la capacité d’Alonso à faire évoluer le style de jeu. Le Clasico a montré que le Real Madrid s’appuie largement sur ses stars — Mbappé, Vinícius et Bellingham — sans rotation ni pressing soutenu promis par le coach.
La publication précise que l’équipe qui a battu Barcelone sous la direction de Flick n’était pas très éloignée de la version supervisée par Ancelotti, avec un milieu robuste et une défense qui semble parfois en difficulté et qui compte sur les erreurs adverses pour lancer les contre-attaques.
Pérez insiste sur le fait que cette version est loin du « Real Madrid moderne » que les proches d’Alonso annonçaient. Il rappelle une maxime ancienne: « Real Madrid s’entraîne tout seul: mets les meilleurs sur le terrain et ils joueront sans aide extérieure ».
Autre sujet d’inquiétude: la condition physique de l’équipe semble retombée. Alonso a embauché Ismael Caminfuerte López comme préparateur physique et a appliqué des techniques modernes à Valdebebas, mais les chiffres montrent que Madrid a couru quatre kilomètres de moins qu’à Liverpool. Les joueurs semblent se donner plus dans les matches importants que dans les autres.
En dépit des tensions, Alonso reste en place, et les observateurs notent que les affirmations de Perez—comme l’idée que Klopp est l’option préférée—restent en suspens, car Klopp ne prend pas les appels et préfère rester discret derrière le rideau. Le club semble donc jouer une partie de patience et d’évaluation continue.
Selon Sport, malgré la pression, celui qui mérite encore d’être suivi est Alonso, même si les résultats actuels ne suffisent pas à convaincre les proches du président que le projet est sur les rails. Le récit se poursuit: pressions, débats internes et une quête d’identité pour le Real Madrid moderne.
Épilogue et humour en bonus pour alléger: Si le vestiaire était une sitcom, Alonso serait le personnage qui répète: “C’est la tactique qui mène au but, pas le décor.” Et si Klopp ne répond pas au téléphone, peut-être qu’il est occupé à écrire la prochaine partition du club: le manuel pratique du Real Madrid sans drama inutile. Punchline 1: ici, le vrai pressing c’est le pressing des notes de frais—et elles ne cachent pas la réalité sur le terrain. Punchline 2: quand le téléphone ne sonne pas de Klopp, on lit les feuilles de match comme un roman policier: on soupçonne tout le monde, on soupire, et on attend le générique du prochain Clasico.