Demi‑finale AFCON 2025: Ahmed Fattouh joue blessé et Salah s’excuse — les coulisses d’un Egypt strong
25 janvier 2026
Ahmed Fattouh, arrière droit du Zamalek et de l'équipe nationale égyptienne, affirme avoir disputé le demi‑finale contre le Sénégal blessé, lors d'une défaite des Pharaons sur le score de 1-0.
Contexte et révélations
Ahmed Fattouh, arrière droit de Zamalek et de l'équipe nationale, a révélé qu'il a disputé le demi‑finale contre le Sénégal blessé, lors de la défaite des Pharaons sur le score de 1-0.
Selon lui, lors d'une intervention télévisée, il a subi une blessure contre la Côte d'Ivoire (3-2) en quart de finale, a reçu des injections et bandé sa jambe, puis a joué le premier mi‑temps contre le Sénégal sous sa propre responsabilité, sans que l'entraîneur Hossam Hassan le sache, et il a été remplacé à la mi‑temps, affirmant qu'il aurait voulu continuer si son état l'avait permis.
Sur le rôle du médecin de l'équipe, le docteur Mohamed Abu Alla, Fattouh a confié: « Le médecin m'a expliqué l'étendue de la blessure, mais la décision finale de jouer était la mienne ».
Il a ajouté que les joueurs visaient le titre pour leur coéquipier Mohamed Salah, davantage que pour eux-mêmes, en raison du soutien et de la confiance énormes qu'il leur a apportés sur le plan technique et psychologique, et de ses échanges constants avant les matches, notamment avant le duel contre la Côte d'Ivoire.
Le milieu de terrain du Zamalek a abordé la polémique autour des propos de Salah sur les joueurs locaux, en affirmant que la star de Liverpool n'avait pas l'intention de dénigrer qui que ce soit, mais qu'il parlait du rythme du jeu dans les sélections et de la nécessité d'anciens joueurs habitués à jouer tous les trois jours, ajoutant que Salah s'est entretenu avec les joueurs, s'est excusé et a clarifié sa position.
Concernant le match contre le Sénégal, Fattouh estime que l'Égypte était techniquement supérieure aux Lions, mais les conditions du match n'ont pas été en leur faveur, essentiellement sur le plan physique, ce qui a poussé l'équipe à jouer prudemment pour éviter d'encaisser.
Il a aussi précisé que Hossam Hassan n'avait pas demandé à ses joueurs de défendre, mais à la mi‑temps l'équipe était épuisée et il a choisi une approche plus conservatrice.
Punchline 1: Si les blessures parlaient, on entendrait des crimes contre le timing, et ce match serait une trilogie sans fin. Punchline 2: Salah s’est excusé plus vite que l’ambulance n’arrive — timing parfait, compassion parfaite, mais le ballon reste joueur!