Des décisions arbitrales qui décoiffent: Wahda et Al-Jazira filent en demi-finales de la Coupe des Émirats
30 novembre 2025
Des quarts de finale au suspense du VAR
Après des décisions arbitrales controversées lors des matches retours des quarts de finale, Wahda et Jazira se hissent en demi-finales de la Coupe des Émirats, respectivement en battant Khourfakan 2-1 et l’Al-Wasl 2-1.
Les demi-finales seront Wahda contre Jazira d’un côté et Al-Nasr contre Al-Ain de l’autre, dans un format aller-retour qui promet du spectacle et des retournements de situation.
Au volet des quarts, Wahda et Khourfakan avaient partagé les points lors de l’aller (2-2), tout comme Jazira et l’Al-Wasl qui avaient livré un nul sans but, tandis qu’Al-Ain avait écrasé Choukara (7-2) sur l’ensemble des deux matchs et qu’Al-Nasr avait écarté Shabab Al-Ahli aux tirs au but (3-2) après un total de 4-4.
Dans le duel Wahda – Khourfakan, Wahda a pris les choses en main après le but de Lorenzi di Nassiminto à la 17e minute, puis Braima Diawara a scellé le score à 82' et 90+3'. Un tournant décisif arriva à la 63e minute avec l’exclusion de Pedro Pavlov, obligeant les locaux à terminer à dix et alimentant les débats autour des décisions arbitrales.
Sur le terrain du Wasl, la rencontre a été bercée par les interventions répétées du VAR. Pedro Malero a offert l’ouverture du score pour le Wasl à la 10e minute sur penalty; Vinêsio Melo a égalisé pour le Jazira à la 12e minute, puis Nikola Fočić a porté l’écart à 90+7 pour les visiteurs. Le VAR a aussi annulé un but d’Ibrahim Adel et a brièvement fait vaciller le score à plusieurs reprises, avant que le Jazira ne s’impose finalement.
Ainsi, le chemin vers le titre passe désormais par deux affiches prometteuses en demi-finales, qui pourraient bien écrire une nouvelle page historique pour ces clubs émergents et confirmés du football émirien.
En conclusion, la VAR a confirmé que le foot peut être aussi imprévisible que les plans d’un coach en fin de match, et que le suspense reste vivant jusqu’au coup de sifflet final.
Punchline 1 : Le VAR est devenu le meilleur scénariste du championnat: il écrit le dénouement à chaque fois que vous n’y attendez plus rien.
Punchline 2 : Si les joueurs lisaient le VAR comme une notice de montage, ils comprendraient pourquoi les buts se montent en plusieurs outils… et finis par être livrés en retard.