Deux phénomènes ridicules secouent le football égyptien, selon Shobier
6 avril 2026
Deux phénomènes ridicules dans le championnat égyptien selon Shobier
Selon l animateur Ahmed Shobier, le championnat égyptien traverse une saison marquée par deux phénomènes ridicules, qui alimentent les discussions des supporters et des observateurs. Premier phénomène: plusieurs entraîneurs se voient contraints de rester dans les tribunes en raison de suspensions, ce qui perturbe les structures et donne une impression de tactique sans chef d orchestre.
Shobier a déclaré que l image du banc vide peut devenir contagieuse et que l on voit souvent deux techniciens en tribunes et un autre sur le banc, puis les rôles basculent d une rencontre a l autre. Cela ressemble parfois a un spectacle ou chacun improvise sans script.
Deuxieme phénomène: au moment des penalties, on observe des gestes bizarres et une manie collective de se placer sur la ligne comme si l on cherchait a gratter le moindre centimètre. Selon lui, l execution est parfois compromise par ces attitudes, allongeant des finales qui devraient etre simples et efficaces. L arbitre se retrouve alors a recadrer les joueurs et les techniciens qui perturbent le jeu.
Par ailleurs, l article rappelle que le club Ahly dispose de jeunes talents prometteurs qui commencent a s imposing sur et a l interieu et a l exterieur du pays. Hamza Abdul Karim serait annonce vers Barcelone et Bilal Attia pourrait suivre une experience a l etranger, signes que le football egyptien cherche aussi ses passerelles vers l exterior.
A titre d exemple, l article evoque qu un entraineur du Masry a passe a la tribune apres une expulsion, alors que Zamalek s est impose 4-1, rappelant que tout peut arriver sur des terrains changeants et que les jeunes restent la vraie carte a jouer dans les saisons a venir.
Punchline 1: Si ce championnat etait un film, ce serait une comedie theatrale sur les tribunes et les penalties, avec un budget explicite pour les gradins et rien pour les buts.
Punchline 2: Et si les penalties hibernent, ce n est pas la faute du ballon, mais de ce spectacle ou chacun veut faire sa propre scenette; au moins on aura du spectacle, et du café a la fin.