Échappée médiatique: Jorge Jesus s’attire une sanction inattendue
5 février 2026
Contexte et enjeu
Le technicien portugais Jorge Jesus, entraîneur d'Al Nassr, se retrouve une fois de plus dans le collimateur des sanctions après avoir décidé de se priver de parler lors de la conférence de presse officielle pour la deuxième fois consécutive.
Selon le quotidien local, l'absence était prévue avant le match opposant Al Nassr à l'Union Jeddah, programmé ce vendredi en 21e journée de la Saudi Pro League, et les organisateurs n'ont pas caché leur mécontentement.
Sanctions et cadre légal
La règle est simple mais stricte: les entraîneurs doivent donner une conférence avant les matches sur leurs terrains et, en cas de manquement, les sanctions s'appliquent selon des plafonds progressifs.
La réglementation, détaillée dans l'article 101 des textes Medias et diffusion de la ligue, prévoit 50 000 riyals d'amende et une mise en suspens jusqu'à la fin de saison lors du premier manquement, puis 100 000 riyals et un relâchement du sursis lors du deuxième.
En cas de récidive, les montants s'envolent à 250 000 puis 500 000 riyals, ce qui illustre la sévérité de l'institution envers la communication autour des matches.
Ronaldo, mercato et avenir
Ce n'est pas la première fois que Jesus manque une conférence en quelques jours: c'est le deuxième en trois jours après le précédent face à Riyadh, remporté 1-0.
La ligue rappelle également l'importance de la discipline et éthique, notamment le paragraphe 63 sur les retards ou absences lors des entretiens médiatiques après les matches.
Parallèlement, le contexte est fortement lié à Cristiano Ronaldo, qui refuse de jouer avec l'équipe et conteste la gestion du mercato; le club a pourtant signé des renforts importants, y compris le Français Karim Benzema, renforçant une compétition déjà féroce.
Ronaldo, absent lors du dernier match face à Riyadh et revenu à l'entraînement, voit sa participation contre l Union incertaine, alimentant les spéculations sur son avenir et celui de l'entraîneur.
Certains journalistes évoquent que Jesus partage le même mécontentement et pourrait envisager son départ si la situation perdure.
Punchline 1: Quand le micro est silencieux, les rumeurs crient plus fort que le public.
Punchline 2: Si la conférence de presse est un combat, Jésus a déjà perdu contre le silence — et c'était sans coup de pied dans le ballon.