Égypte choisie pour accueillir les finales libyennes : Ahli Tripoli et Ahli Benghazi s’affrontent au Caire
25 novembre 2025
Contexte et tirage
Aujourd'hui mardi, la cérémonie du tirage au sort déterminant le pays hôte de la finale de la Coupe de Libye et de la Super Coupe Libyenne s'est tenue au siège de l'Union Libyenne de football.
L'Ahli Tripoli affrontera son rival l'Ahli Benghazi en finale de la Coupe de Libye. La Super Coupe opposera les mêmes clubs, le champion Libyen ayant été Ahli Tripoli.
La commission des compétitions de l'Union Libyenne du football a donné aux dirigeants des deux clubs la liberté de choisir le pays hôte des deux matchs; Ahli Tripoli a choisi la Tunisie, tandis que Benghazi a demandé l'Égypte.
Le règlement prévoit que la finale de la Coupe soit jouée dans la ville où se trouve le siège, et la Super Coupe dans le stade du champion; ce règlement n'est pas contraignant et l'Union peut décider dans l'intérêt général.
Parcours et implications
Raison du choix d'organiser en dehors de Libye: pour que les matchs bénéficient de la présence de la vidéo (VAR).
Les options ont été définies et chaque club s'engage à coopérer avec l'Union pour les visas, les procédures d'accès du public et le choix des stades.
Le tirage a finalement désigné l'Égypte comme pays hôte pour les deux rencontres, avec des formalités à finaliser en coordination avec l'Union égyptienne dans les prochaines heures.
Horaires proposés: les finales seront programmées en fonction de l'éligibilité de la Libye à la Coupe arabe qui aura lieu au Qatar en décembre. Si l'équipe libyenne se qualifie, la période serait du 10 au 21 décembre; sinon du 1er au 6 décembre.
Conflit égyptien hors des lignes: le duel sur le banc oppose deux techniciens égyptiens, Hossam El-Badry à la tête d'Ahli Tripoli et Tarek Mustafa à la tête d'Ahli Benghazi.
Hossam El-Badry a connu une longue carrière d’entraîneur, passant par l’académie et divers postes avant de diriger Ahli Tripoli et d’y remporter le championnat libyen. Tarek Mustafa a également exercé de nombreuses fonctions d’entraîneur et d’adjoint dans plusieurs clubs, notamment en Égypte et au Maroc, et dirige actuellement l’Ahli Benghazi.
Et pour ceux qui se demandaient si on peut appeler ça un match amical: non, c’est du sérieux… avec une touche de drama et, espérons-le, quelques reprises vidéo qui évitent les décisions à l’aveugle. Punchline 1 : Si le VAR est un sniper, il vise juste… dans le ralenti.
Punchline 2 : Et si le tirage est capricieux, on dira que c’était un tirage au sort qui tire vraiment sur tout le monde, sauf sur les deadlines.