Égypte en Coupe arabe : entre passé glorieux et quête d’un nouveau titre sur fond de Doha
29 novembre 2025
Parcours historique de l'Égypte en Coupe arabe
L'équipe égyptienne participe pour la sixième fois à la Coupe arabe des nations, qui se tient à Doha du 1er au 18 décembre, après avoir été placée dans le groupe C avec la Jordanie, les Émirats arabes unis et le Koweït.
Leur premier rendez‑vous sera le 2 décembre contre le Koweït au stade de Lusail, suivi du duel contre les Émirats le 6 et du match contre la Jordanie le 9, au stade Al‑Bayt.
Palmarès, anecdotes et éditions récentes
La participation actuelle s’inscrit dans une édition réunissant 16 équipes avec un prize money total de 36,5 millions de dollars; l'Égypte n’a remporté le titre qu’une seule fois.
La Coupe arabe voit l’Égypte apparaître à partir de 1963, mais sa première participation remonte à 1988 sous la direction de Fouad Sedqi.
En 1988, les Pharaons terminent en tête de leur groupe puis chutent face à la Syrie en demi‑finale sur penalty, avant de terminer troisième après la victoire sur l’Jordan.
La meilleure performance a lieu en 1992 à Alep: l'Égypte, épaulée par quelques cadres, remporte le titre en battant l’Arabie Saoudite 3–2, avec des réalisations de Sami Shishini, Ahmed El‑Kass et Hamou Hamou Hassan, si l’on en croit les récits historiques.
Les éditions 1998 et 2012 voient l’équipe aligner des formations jeunes et olympiques, avec des résultats modestes.
En 2021, au Qatar, le sélectionneur Carlos Queiroz aligne une équipe B qui domine son groupe (7 points) puis bat la Jordanie 3–1 après prolongation en quart de finale. En demi‑finale, la Tunisie a eu le dernier mot (1–0), et la défaite en petite finale face au Qatar par penalties laisse la nation au pied du podium en quatrième place.
En somme, l’histoire de l’Égypte dans la Coupe arabe est riche et contrastée, oscillant entre gloires passées et défis actuels, avec l’espoir de signer un nouveau chapitre victorieux. Punchline finale : dans ce tournoi, l’objectif est clair : viser le coin du filet comme un sniper qui ne rate jamais sa cible – même quand le décor est made in doha. Et si le trottoir droit résiste, on fera une autre prise, parce que le football, c’est parfois aussi une séance photo ratée qui finit par être virale.