Égypte-Espagne : un 0-0 sous tension, mais le fair-play l’emporte sur les hurlements
1 avril 2026
Contexte et enjeu
Le football égyptien affirme que les incidents survenus lors de l’amical Espagne‑Égypte disputé à Barcelone n’entachent pas les liens entre les deux fédérations et que les hurlements provenaient d’une minorité de supporters espagnols.
Le match s’est achevé sur un nul 0-0, l’équipe égyptienne tenant bon malgré être réduite à dix joueurs à la 84e minute après l’expulsion de Hamdi Fathi, et se préparant pour le Mondial 2026.
Incidents et réactions
Des chants jugés honteux dans les médias espagnols ont visé l’islam, notamment des phrases diffusées à plusieurs reprises dans l’enceinte du stade. Les supporters ont aussi sifflé l’hymne national égyptien, provoquant la surprise et l’indignation des visiteurs.
La Fédération espagnole de football, le club Espanyol et le gouvernement ont condamné ces actes et ont ouvert une enquête pour identifier les responsables.
Réactions et suites
Dans un communiqué, la Fédération égyptienne a exprimé son dédain total pour la discrimination et a réaffirmé son engagement à combattre le racisme avec le soutien de la FIFA et des partenaires internationaux.
Elle a ajouté que les échanges avec la Fédération espagnole et les autorités restent chaleureux et que l’accueil réservé à la délégation égyptienne illustre la volonté des deux pays de maintenir des relations fraternelles sur et en dehors du terrain.
Et pour clore sur une note légère:
1) si le racisme était une balle, il serait hors‑jeu et le VAR aurait tôt fait de le bloquer.
2) le seul tir qui compte vraiment, c’est celui du fair-play: il ne rate jamais sa cible et fait parler le respect du jeu.