Finale Arab Cup: quand le sifflet fait polémique et le Maroc triomphe 3-2
19 décembre 2025
Le match et le vainqueur
Le Maroc remporte la finale de la Coupe arabe 2026 au Qatar, battant la Jordanie 3-2 sur le stade Lusail. Le récit du rendez-vous a été animé par des rebondissements et des polémiques autour de l’arbitrage.
Le Maroc prend l’avance par Osama Tanan dès la 4e minute, puis Ali Alwan égalise pour la Jordanie à la 48e.
La Jordanie prend l’avantage à la 68e minute sur penalty, avant que Abdel Razak Hamdallah n’offre les deux derniers buts marocains à la 87e et à la 100e.
Un expert en arbitrage, Samir Osman, a déclaré à la télévision que le juge suédois Glenn Niberg a peut-être lésé l’équipe jordanienne lors d’une action tardive.
Selon Osman, à la 98e minute, une attaque marocaine n’aurait pas donné lieu à un coup franc en faveur de Abdallah Nasib, ce qui n’a pas été sifflé.
Il poursuit: « Et les instructions de Pierluigi Colina, président de la commission des arbitres de la FIFA, semblent mauvaises, privant le Jordanien de son défenseur lors de l’action. »
Il conclut que l’arbitre a donné un avantage évident au Maroc en sortant le défenseur jordanien et que le Maroc a marqué l’égalisation dans le même élan, alors que lesJordaniennes jouaient avec un homme en moins.
Enfin, Osman affirme que le match a été marqué par une nette préférence qui a bénéficié au Maroc dans les moments clés.
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Polémiques et réactions
La discussion autour de l’arbitrage tourne autour de la gestion des dernières minutes et des instructions de Colina. L’expert insiste sur le fait que les décisions ont influé sur le cours du match et que des éclaircissements seraient nécessaires.
La finale, où le Maroc a inscrit ses deux derniers buts après l’égalisation jordanienne, est devenue un sujet de débat sur les réseaux et dans les studios, où l’on se demande si le sifflet a été équitablement utilisé.
Quoi qu’il en soit, le Maroc remporte le titre pour la deuxième fois après 2012, dans une confrontation qui restera dans les annales pour ses tensions et ses analyses post-match.
Punchline 1 : Dans ce match, le seul tireur qui ne rate pas, c’est le sifflet… sauf quand il décide d’aller se reposer sur la touche. Punchline 2 : Si Colina écrivait les règles, il faudrait peut-être un GPS – car on s’y perdrait entre les minutes et les décisions arbitrales.