Fouhami tranche : Regragui innocenté et Diaz en feu, le Maroc prêt pour les huitièmes
4 janvier 2026
Contexte et défense de l’encadrement
Khalid Fouhami, ancien gardien et entraîneur du Maroc Tetouan, a pris la défense de Walid Regragui, suite aux critiques qui ont accompagné les premiers matchs de la CAN. Selon lui, les choix du staff n’étaient pas motivés par le spectacle mais par une lecture stratégique des rencontres.
Le Maroc a bouclé la phase de groupes en tête du groupe A et se prépare à affronter Tanzanie en huitièmes de finale, une affiche qui promet de la tension et de l’intensité. L’équipe nationale entame ce tour avec une confiance retrouvée et l’envie de poursuivre son parcours sur la scène continentale.
Fouhami, cité par des sources comme sports.lematin, a affirmé son soutien sans réserve à Regragui, expliquant que les critiques qui lui ont été adressées ont dépassé le cadre purement sportif et ont parfois manqué de contexte.
Le champion d’Europe en titre a donc été défendu publiquement, l’entraîneur adjoint insistant sur la nécessitée d’évaluer les décisions techniques au bon moment et de distinguer les reproches fondés des attaques inutiles.
En ce qui concerne le travail de l’équipe, Fouhami a évoqué les choix réalisés lors du troisième match où certains éléments ont été repositionnés ou relayés pour mieux répondre aux besoins du système, ce qui, selon lui, s’est traduit par une progression notable des performances globales.
Le journaliste a aussi évoqué l’impact positif du retour d’Ashraf Hakimi et la présence d’Ibrahim Diaz, qui a marqué dans toutes les rencontres du groupe et est décrite comme un levier clé du jeu offensif, grâce à sa capacité à marier sprints, appels et production de buts.
Concluant sur la perspective des huitièmes, Fouhami a insisté sur le fait que le Maroc demeure l’un des favoris, mais a mis en garde contre toute forme d’orgueil face à une Tanzanie qui atteint ce stade pour la première fois. Les matchs à élimination directe, a-t-il ajouté, ne reconnaissent pas les théories et exigent une concentration maximale afin d’atteindre l’objectif affiché : remporter le titre continental pour la deuxième fois de l’histoire du football marocain.
Attention à ne pas sous-estimer la Tanzanie : même si elle n’a pas le pedigree du Maroc, elle a démontré au cours de la phase de groupes une capacité à surprendre et à se montrer compacte dans le block. Le duel promet d’être disputé et l’enjeu élevé, car l’élimination ne sera pas une question de promesse mais de performance.
Ainsi, l’ensemble du staff et des joueurs semble avoir trouvé un équilibre entre discipline défensive et efficacité offensive, avec Diaz comme étincelle principale et Regragui sous le regard attentif du sélectionneur et des fans qui attendent une confirmation en phase à élimination directe.
En clair, le Maroc garde sa posture de favori, tout en sachant que Tanzanie peut jouer les trouble-fête et créer la surprise. Le chemin vers le trophée passe par des combats resserrés où chaque détail compte, et Fouhami a rappelé que les heures les plus critiques restent celles qui suivent le sifflet final du prochain match.
Et pour finir sur une note légère : si Diaz continue à tout débloquer comme ça, on va bientôt demander à Regragui de le mettre en “mode mode” dans les slogans publicitaires. Deux punchlines pour la route : 1) Si Diaz marque encore, on démontera le stadium et on enverra la facture au rouge à lèvres : “can-nerveux” niveau Zidane. 2) Regragui peut être sous pression, mais au moins il a découvert que l’arc de Diaz n’a pas fini de faire des miracles; la seule vraie perte serait de ne pas l’utiliser autant que possible.