Glasner tourne une page : départ annoncé à Crystal Palace, l’ombre d’un futur club sur le radar
16 janvier 2026
Oliver Glasner, l’entraîneur autrichien de Crystal Palace, a annoncé son départ à la fin de la saison, selon des propos tenus vendredi.
La saison précédente avait offert au club londonien son premier grand titre en remportant la FA Cup, un moment historique salué par les fans et le staff.
Son nom a ensuite été évoqué comme option pour Manchester United ou Tottenham dès la prochaine saison, alimentant les spéculations autour d’un retour dans le top Club du Championnat anglais.
Contexte et départ
Glasner avait rejoint Crystal Palace en février 2024 et avait déjà réussi à sortir l’équipe de la zone de relégation, avec des résultats qui avaient surpris et convaincu les supporters.
Avant le match contre Sunderland en Premier League, Glasner avait confié avoir pris sa décision il y a plusieurs mois: il a rencontré le président du club, Steve Parish, en octobre lors d’une pause internationale et lui a dit qu’il ne signerait pas de nouveau contrat.
Le club a terminé la saison précédente à la 12e place et a connu l’un de ses plus grands exploits en battant Manchester City 1-0 en finale de la FA Cup, ouvrant ainsi les portes à une qualification européenne pour la première fois de l’histoire du club.
Cette saison est plus difficile: Palace traverse une période très compliquée, sans victoire lors de leurs neuf derniers matchs et a été éliminé de la Coupe par une formation de niveau inférieur.
Au moment où le match contre Sunderland approche, le club tente de regonfler le moral et de réfléchir à l’après-Glasner, tout en surveillant les rumeurs qui l’impliquent sur la scène européenne et anglaise.
Blague légère: Glasner quitte Palace, mais le seul thing qui part plus vite que son nom, c’est le calendrier quand on parle transferts.
Punchline 1: Avec Glasner, le calendrier est plus fluide qu’un dribble de Messi: tout le monde recule, mais personne ne sait exactement où il va.
Punchline 2: Et si les rumeurs de transfert deviennent un service public, on appelle ça une vraie free-agency londonienne. Finir, c’est le mot.