Hakimi en lumière: les journaux espagnols révèlent le doute autour du Real Madrid avant la CAN
18 janvier 2026
Hakimi en lumière avant la CAN
Le Maroc se prépare à la Coupe d’Afrique des Nations, porté par Ashraf Hakimi, ailier droit dont la réussite attire les regards. Dans une année où les discussions autour de la CAN prennent une place centrale, le joueur incarne l’alliance parfaite entre vitesse, technique et esprit d’équipe.
Le parcours d’Hakimi, joueur du Paris Saint‑Germain, est ponctué d’un palmarès déjà impressionnant et d’un statut grandissant dans le football mondial. Son rôle dans le dressing-room et sur le terrain illustre une ambition collective et personnelle qui ne demande qu’à se traduire sur les matches à venir.
La CAN comme objectif et les traces laissées en Espagne
Récemment couronné “meilleur joueur africain” par la CAF, Hakimi s’impose comme l’un des atouts majeurs du Maroc pour cette compétition. Il espère surtout écrire une page historique: remporter la CAN sur le sol marocain, ce qui représenterait le premier titre continental du pays depuis 50 ans.
La presse espagnole, notamment le quotidien AS, affirme que « sans Hakimi », ni La Roja ni le Real Madrid n’auraient connu le même destin. L’éclairage apporté par l’attaquant‑latéral dévoile des choix et des trajectoires qui ont traversé deux nations et plusieurs clubs, et met en lumière les hésitations qui entourent son parcours.
Le récit rappelle aussi le passé d’Hakimi, né à partir de ses débuts à Madrid, son passage par Dortmund et l’Inter, puis son épanouissement au PSG. L’article souligne que le Maroc a été le choix qui lui a permis de s’imposer comme un élément clé de l’équipe nationale, au-delà des labyrinthes des sélections espagnoles.
Les analyses espagnoles évoquent aussi les critiques envers certaines décisions de joueurs et de sélection, notamment les débats autour d’autres talents comme Ibrahim Díaz, et interrogent sur les options futures pour les deux sélections face à une CAN qui s’annonce comme un vrai duel de prestige.
En clôture, le papier rappelle que Hakimi est plus qu’un joueur: c’est une vraie passerelle entre deux cultures, et son chemin continue d’écrire une histoire où le talent peut changer le cours des choses, du club au territoire national.
Présenté comme un symbole de renaissance, Hakimi demeure concentré sur l’objectif ultime: porter le Maroc vers sa troisième grande gloire continentale et, qui sait, inspirer une nouvelle génération de talents à rêver plus grand.
Et pour finir sur une note légère: si un dribble pouvait payer le loyer, Hakimi serait propriétaire à Madrid et à Rabat. Et Real Madrid a peut-être raté un joyau, mais le Maroc a trouvé la meilleure adresse: le terrain qui porte le foulard de la gloire.