Contexte et réactions
Hazem Emam, ancien vedette du Zamalek, a mis en lumière les lacunes des joueurs d'Égypte face au Zimbabwe lors de l'ouverture de la CAN, un match finalement gagné 2-1 dans les dernières secondes.
Selon lui, l'équipe a livré une prestation solide et a dominé le jeu dès le départ, décrivant le duel comme « dans une direction unique » en faveur des Pharaons, mais la finition a failli gâcher ce bel élan.
Il s'étonne d'avoir attendu jusqu'à la 90e minute pour marquer via Mohamed Salah, alors qu'il y avait plus de 35 occasions offensives; ce chiffre devait être transformé en buts pour éviter le stress final.
Analyse et enjeux
Il loue le staff pour sa gestion et les changements, mais rappelle que la responsabilité revient sur les joueurs qui ont manqué de concentration et d'efficacité devant le but.
Il critique l'efficacité des centres: 17 centres sans réussite de la tête, un chiffre qui ne correspond pas au pedigree du groupe.
Le « renard » avertit que ce phénomène doit cesser; les prochains duels, notamment contre l'Afrique du Sud, ne laisseront pas autant d'occasions.
Le football international est sans pitié: rater deux occasions peut se payer cash par des buts adverses.
Hazem Emam conclut en affirmant que le sentiment du public résulte du retard dans le but, même si numériquement l'équipe a été supérieure sur les 90 minutes.
Il appelle à finir les matchs plus tôt pour éviter la pression finale, surtout contre des adversaires plus costauds qui ne laissent pas de marge.
En clair, la précision est aussi capricieuse que le stand-up: quand on rate le cadre, le silence du public est le seul applaudisseur.
Et une seconde punchline façon snip: si les tirs visaient aussi bien que les punchlines, on finirait par rire du filet — pas du spectacle.