Henry révèle qu’un seul joueur pouvait sauver Man City des défaites
21 janvier 2026
Introduction: Thierry Henry décortique la défaite de Manchester City face à Bodø/Glimt, 3-1, lors d’un match historique qui offre au club norvégien son premier triomphe en Ligue des Champions.
Analyse de Henry
Selon l’ancien attaquant, City ne presse pas assez et ne parvient pas à freiner les contre-attaques adverse. Henry souligne particulièrement l’absence de récupération rapide du ballon par Kyle Walker, élément clé d’un City qui semblait à la fois vulnérable et prévisible dans le pressing.
Walker, 35 ans, avait quitté le club en prêt à Milan et évolue désormais à Burnley, club qui peut lever l’option d’achat à l’été prochain. Cette situation est utilisée par Henry pour illustrer les difficultés récentes de City lorsque des titulaires historiques ne sont plus là pour assurer l’équilibre défensif.
Contexte et conséquences
Au sommet de sa forme, la vitesse de l’arrière droit était autrefois une force majeure, permettant à City de prendre des risques en connaissance de cause et d’espérer des sauvetages impromptus. Mais, selon Henry, sans pressing efficace, l’équipe ne peut pas maintenir son avance et se retrouve rapidement menacée par les contres adverses.
Dans son émission sur CBS Sports, Henry rappelle les départs de Sergio Agüero et David Silva et l’impression d’un manque de remplacements à la hauteur des cadres partis. City a tenté des recrutements en janvier, mais l’analyse suggère que les choix effectués n’ont pas suffi à compenser les pertes ni à solidifier le bloc défensif.
La discussion tourne autour d’un principe simple: si l’équipe perd le contrôle du ballon, elle doit le récupérer immédiatement pour rester dans le match. À défaut, elle s’expose à une contre-attaque, un but et éventuellement un coup de pied arrêté qui peut tout changer dans une rencontre européenne.
En résumé, les lacunes défensives et le manque de pressing collectif semblent être les éléments qui expliquent les résultats récents de City, renforçant la vision d’Henry sur ce qui doit changer pour la suite de la saison.
Punchlines légères: et comme on dit, si City avait un pouce vert pour le pressing, Bodø aurait déjà planté son sapin. Deuxième punchline: City cherche encore la clé du pressing; peut-être que le plan B était caché dans les vestiaires — ou peut-être dans les chaussettes des joueurs, qui sait ?