Jordan contre NASCAR : le procès qui secoue le paddock
2 décembre 2025
Contexte et enjeux
Le procès opposant Michael Jordan à NASCAR s’est ouvert lundi en Caroline du Nord, accusant la ligue la plus populaire des États-Unis de pratiques monopolistiques qui étouffent la concurrence dans le sport automobile.
Jordan, icône de la NBA et propriétaire du team 23XI Racing dans la Cup Series, avait déposé la plainte l’an dernier avec Front Row Motorsports après le refus de signer les nouveaux engagements de NASCAR.
La plainte vise NASCAR et son PDG Jim France pour manque de transparence et contrôle excessif, alléguant que la gestion privilégie certains propriétaires, pilotes, sponsors et partenaires au détriment des autres acteurs et du public.
Accusations et portée
Parmi les accusations figurent des pratiques anticoncurrentielles telles que l’achat quasi exclusif des principaux circuits, l’imposition d’accords exclusifs sur les circuits agréés, le rachat du concurrent ARCA et l’obligation pour les équipes d’éliminer toute participation à d’autres compétitions ou de s’approvisionner uniquement chez des fournisseurs choisis par NASCAR.
Dans un communiqué publié l’an dernier, les équipes 23XI et Front Row ont déclaré qu’aucun autre sport professionnel majeur en Amérique du Nord n’est dirigé par une même entité qui s’enrichit grâce à de telles pratiques sans supervision adéquate.
Réactions et déclarations des protagonistes
Les équipes Jordan et Front Row ont été les seules, sur 15 équipes, à ne pas signer les nouveaux documents qui constituent le cœur du conflit.
Jordan a déclaré : « Tout le monde sait que je suis un compétiteur acharné, et cette soif de victoire pousse mon équipe 23XI chaque semaine sur le circuit. »
Il a ajouté : « J’aime le sport et la passion de nos fans, mais la manière dont NASCAR est dirigée est injuste pour les équipes, les pilotes, les sponsors et le public. »
Punchline 1: Si la transparence était une voiture, NASCAR ferait un rappel pour défaut de clarté.
Punchline 2: Dans ce dossier, plus on accélère, plus on voit apparaître les clauses, jusqu’à ce que la justice passe au vert et que les stands respirent enfin un peu de liberté.