Kings League: la Coupe des Nations 2026 arrive à São Paulo avec les étoiles et les enjeux arabes
17 décembre 2025
Contexte et annonce
La Kings League a officiellement dévoilé l’organisation de la Coupe des Nations 2026, qui se tiendra à São Paulo, Brésil, du 3 au 17 janvier 2026. Vingt sélections nationales participeront, dont quatre pays arabes, apportant un mélange de samba et de dribbles inspirés par les rois du terrain.
Format et invités spéciaux
La présentation, réalisée via Zoom, a réuni Gérard Piqué (fondateur et président), Ronaldo Nazário et Kaká. Piqué a décrit la compétition comme une étape phare du calendrier mondial, soulignant l’ambition d’un tournoi qui réunit spectacle et football de haut niveau. Ronaldo a évoqué l’enthousiasme des fans brésiliens et l’objectif d’élargir l’audience internationale.
Des nations arabes comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, l’Algérie et le Maroc seront de la partie, chacun sous une bannière personnelle et avec des leaders médiatiques locaux, renforçant l’attrait médiatique de l’événement.
Outre les protagonistes régionaux, une poignée de stars internationales – Lewandowski, Sneijder, Vidal, Neymar, Aguero, James Rodríguez, Miguel Layún et Weston McKennie – sont attendues pour épauler leurs équipes et nourrir les contenus numériques.
Le format prévoit une phase de groupes avec cinq groupes de quatre équipes, puis une « dernière chance », et enfin une phase à élimination directe réunissant huit nations. La plupart des matchs se déroulent dans la salle Kings League au Brésil, la finale ayant lieu au stade Allianz Parque à São Paulo, d’une capacité supérieure à 40 000 places.
La première édition avait établi des records d’audience, avec 3,5 millions d’appareils connectés lors de la finale, disputée au Juventus Stadium de Turin devant un public comblé.
Et pour ajouter un peu de soleil dans ce feuilleton sportif: les fans s’attendent à du show autant que du fair-play, et peut-être quelques passes inversées qui feront rire même les arbitres. Spoiler: le football aime les surprises autant que les footballeurs aiment les selfies.