Koweït: Carlos Alberto et sa famille invités à la Super Coupe française — une soirée qui réunit démesure et souvenir
11 décembre 2025
Contexte et invitation
Le capitaine Saad Al-Houti, héros de la participation du Kuwait à la Coupe du Monde 1982 en Espagne, a exprimé sa gratitude envers le président de l’Union Kuwaitienne de football et les membres du conseil pour leur engagement et leur fidélité envers le football national.
Selon les organisateurs, l’entraîneur brésilien Carlos Alberto Pereira, sa famille et les joueurs du Mondial 1982 recevront des invitations pour assister à la Super Coupe Française qui se disputera le 8 janvier prochain au stade Jaber Al-Ahmad, à Kuwait City.
Pour chaque membre du Mondial 1982, dix invitations VIP seront allouées, et des places privilégiées seront réservées à l’ensemble des joueurs de la génération dorée afin de célébrer leur parcours historique sur la scène internationale.
La fédération précise que la Super Coupe mettra aux prises le Paris Saint-Germain, champion et détenteur du titre de la Coupe de France, et l’Olympique de Marseille, finaliste du championnat.
L’équipe du Kuwait ayant participé au Mondial 1982 compte des noms comme Ahmed Al-Tarablisi, Jassem Bahman et Adam Murgan dans les gardiens, et un effectif solide en défense, milieu et attaque, dont vous trouverez les principaux éléments ci‑dessous :
En défense: Sami Al-Hashash, Walid Al-Jasem, Jamal Yaqoub, Mubarak Marzouq, Abdullah Maayouf, Mahboub Jama’a, Naeem Saa’d et Hamoud Falitah.
Au milieu: Abdullah Al-Balushi, Nasser Al-Ghanem, Saad Al-Houti, Yusuf Sweid et Mohammed Karam.
En attaque: Abdulaziz Hassan, Muaid Al-Haddad, Abdulaziz Al-Anbari, Faisal Al-Dakhil, Fathi Kamil et Jassem Ya’qub.
Ce rendez-vous est présenté comme une rencontre symbolique entre l’ancien et le nouveau monde du football francophone et arabe, avec une touche de prestige et l’espoir que le public koweïtien se montre au palmarès des grands événements internationaux.
Punchline 1: Au Kuwait, même les corners prennent des rendez-vous VIP quand le passé frappe à la porte du stade.
Punchline 2: Si ce n’est pas du football pur, au moins c’est du sport-business pur — on y invite des légendes et on sert des souvenirs à la louche.