L’arbitre tranche: Barcelone triomphe face à Oviedo et la controverse sur le penalty éclaire la Liga
27 janvier 2026
Contexte et verdicts arbitraux en Espagne
La commission technique des arbitres d’Espagne a mené une auto‑révision et a reconnu une faute majeure lors de la 21e journée de La Liga. Elle affirme que le penalty qui a donné la victoire finale à 3‑2 entre Valencia et Espanyol n’aurait pas dû être sifflé.
Elle précise aussi qu’il n’y avait pas de penalty contre le gardien de Barcelone lors de l’intervention sur Reina, joueur d’Oviedo.
Dans le cadre de l’émission Time Review, la commission détaille les actes et les décisions du derby Barcelone–Oviedo et indique que certaines interprétations des actions clés ont été remises en question.
Selon le quotidien AS, la rencontre Barcelone‑Oviedo, disputée au Camp Nou, a comporté deux actions qui ont attiré l’attention des analystes. La première a concerné une requête de penalty avant la mi‑temps, lorsque Reina est tombé après une intervention de Garcia dans la surface.
La seconde action examinée est celle d’Aron Eskandiel, gardien d’Oviedo, qui a arrêté le ballon sur la ligne. La réflexion des arbitres s’est articulée autour du lieu où le ballon était sous contrôle du gardien, notamment s’il restait à l’intérieur ou sur la ligne.
La commission a aussi confirmé que la pénalité accordée à Valencia pour battre l’Espanyol a été jugée inappropriée et qu’elle serait à réexaminer au regard des règles et des gestes observés.
En parallèle, la presse a relayé les explications officielles de Marta Frías, porte‑parole de la commission, rappelant que le gardien contrôle le ballon lorsqu’il est dans sa main ou sur une surface et que l’on ne peut contester ce contrôle.
Elle a précisé que le geste sur Reina a été jugé sans penalty, et que le cas Eskandiel a été analysé sous l’angle du positionnement des lignes et de la réglementation sur le hors‑jeu et la surface.
La commission a ensuite insisté sur le fait que, dans le cas de la pénalité accordée à Valencia, le souci majeur réside dans l’enchaînement des faits et dans le rôle du VAR qui aurait dû intervenir pour corriger la décision.
En conclusion, la note officielle rappelle que les règles veulent que l’arbitre et l’assistant vidéo travaillent en tandem pour préserver l’équité du jeu, même si l’interprétation des contacts reste parfois subjective.
Et pour finir sur une touche légère, sachez que si la lumière du VAR était une ampoule, elle clignoterait parfois comme un sapin en janvier: tout le monde la voit, mais personne ne sait vraiment pourquoi elle clignote.
Punchlines finales (style sniper): 1) Dans le football, les règles sont simples: deux équipes, un ballon, et un arbitre qui cherche ses lunettes; 2) Si le VAR était un candidat, il passerait toutes les quiz… mais rate parfois les questions d’angle.