Mehdi Taj, président de la Fédération iranienne de football, a pris la parole ce jeudi en émettant des doutes quant à la participation de l'équipe nationale au Mondial 2026, organisé conjointement par les États‑Unis, le Canada et le Mexique.
Il a expliqué que le conflit en cours et les tensions politiques avec les États‑Unis « rendent la vision floue et peu claire », selon le site iranien Parsine.
Contexte et perspectives
Selon Taj, il ne nourrit pas d’optimisme quant à une présence au Mondial, précisant que les hauts responsables du gouvernement iranien devront évaluer la situation avant de prendre une décision finale.
Il souligne que les conditions sécuritaires et politiques ont déjà pesé sur les préparatifs, avec l’annulation des matches amicaux prévus en mars.
Le tirage a placé l’Iran dans le groupe 7, aux côtés de l'Égypte, de la Belgique et de la Nouvelle‑Zélande.
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Des informations restent à confirmer, et le monde du football suit attentivement les annonces officielles pour comprendre si l'Iran pourra prendre part à la prochaine édition du Mondial.
Et comme toujours, dans le football comme en diplomatie, on peut s’attendre à un rebondissement: lorsque le terrain devient sujet de discussion, les arbitres changent aussi de cap. Punchlines: - « Si l’Iran rate le Mondial, on parlera d’un hors-jeu diplomatique. » - « Quand la politique s’invite sur le terrain, les commentateurs prennent des notes… et les drapeaux aussi. »