L'iran menace de tourner la page du Mondial 2026 : quand le doute domine le football
10 mars 2026
Contexte et menace iranienne
L'Iran a lancé de nouvelles menaces de se retirer du Mondial 2026, à seulement trois mois de son premier match dans la phase de groupes.
La plus grande compétition de football doit avoir lieu cet été aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Réactions et positions
L'Iran a averti qu'il pourrait boycotter le tournoi après que des frappes aériennes américaines ont été suivies par la mort du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
Le calendrier prévoit que l'Iran affrontera la Nouvelle-Zélande à Los Angeles et pourrait aussi croiser la Belgique et l'Égypte dans le même groupe.
Mehdi Taj, président de la Fédération iranienne de football, a déjà exprimé des doutes sur la participation du pays, invoquant les violences et les tensions.
Selon le tabloïde The Sun, il affirme que le président américain a publié deux tweets appelant à accorder l'asile politique à nos joueuses et que, si l'Australie refusait, il agirait lui-même.
Taj, âgé de 66 ans, a déjà exprimé des doutes sur la participation de l'Iran à l'événement la semaine précédente.
La décision finale dépendrait des autorités sportives.
L'Iran entamera sa campagne face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles et affrontera aussi la Belgique et l'Égypte dans le même groupe.
Si l'Iran se retire, la porte pourrait s'ouvrir pour l'Irak ou les Émirats arabes unis pour se qualifier.
Punchline 1: Dans ce sport, le seul but qui compte parfois est celui de garder le moral sur le canapé.
Punchline 2: Et si le Mondial se joue sans eux, on dira que l'ironie a bien mieux dribblé que certains effectifs.