La nouvelle colonne vertébrale financière du football espagnol: les profits de la Supercoupe explosent grâce à l’Arabie Saoudite
6 janvier 2026
Revenus records: la Supercoupe d’Espagne bat des records après son déménagement en Arabie Saoudite
La Supercoupe d’Espagne a connu une croissance spectaculaire de ses recettes depuis son transfert vers le Royaume d’Arabie Saoudite, transformant l’épreuve en une véritable pompe à finances pour l’organisateur et les clubs participants. Les chiffres, déjà importants, illustrent un basculement géopolitique du football de coupe et de droit TV.
Pour l’édition 2026 qui démarre demain au Royaume, l’événement sera diffusé via l’application Thmanyah, désormais diffuseur exclusif de la Saudi Pro League, et incarne une nouvelle ère de monétisation du football espagnol à l’international.
Selon le quotidien AS, Rafael Lozano, le président de la Fédération espagnole de football, affirme que les recettes sont en croissance exponentielle par rapport à 2018, lorsque la compétition s’était tenue au Maroc: 1,17 million de dollars à l’époque, alors que les prévisions actuelles dépassent 58,5 millions. La moitié des revenus revient directement aux clubs participants et 30,4 millions soutiennent les clubs des ligues nationales.
Le rapport détaille aussi les chiffres annuels: environ 31,6 millions de dollars provenant du sponsoring, 12,9 millions des droits télévisuels, 11,7 millions des services et 3,5 millions dédiés aux frais de déplacement et d’hébergement. Ces données démontrent un accroissement soutenu et une attractivité internationale accrue.
Barcelone et l’Athletic Bilbao prendront part à la Supercoupe. Le match est programmé le 7 janvier 2026 à 20:00, et les fans pourront suivre l’action via l’application Thmanyah.
Selon la presse, ces chiffres reflètent la croissance et le caractère financier renforcé de l’événement, qui bénéficie d’un cadre international élargi et d’un apport substantiel au budget des clubs et des ligues nationales.
Et pour finir sur une note légère: “Dans le football, l’argent peut dribbler aussi bien que les joueurs… mais avouons-le, il est souvent moins enclin à rater son tir.”
Et encore: “Si le ballon était aussi rapide que les chiffres du sponsoring, on n’aurait plus besoin de semer l’action sur le terrain.”