Laporta frappe fort: Barça accuse Madrid et les arbitres d’un complot pour écarter Tebas
28 novembre 2025
Contexte et attaques publiques de Laporta
Lors de la présentation du livre « L’Empire du Barça : un pays qui se sent Barça » à Andorre, Joan Laporta, président du Barça, a évoqué l’état du club tout en visant le Real Madrid et les arbitres, affirmant que ces derniers le privilégient et que la Liga est sous l’influence des instances dirigeantes. Il a insinué que le Real tardait à accepter le retour de Barcelone au sommet et qu’une “Barça phobie” semble guider certaines décisions.
Il a ajouté que le Barça n’a jamais acheté de arbitres et que les arbitres ne favorisent pas Barcelone en général, tout en affirmant que le Real Madrid a été privilégié tout au long de son existence. Il a aussi évoqué l’affaire Najera, suggérant que l’arbitrage et les procédures judiciaires ont été instrumentalisés pour justifier des conclusions qui n’existent pas réellement, et que la télévision associée au Real peut influencer l’opinion publique.
Réactions, enjeux et perspectives
Le président a ensuite évoqué une journée où des buts contestés auraient pu changer le cours du championnat: selon lui, un premier but de Bellingham aurait été entaché par un contact de main, et un autre but aurait été doublé par une faute de Vinícius qui aurait blessé un joueur adverse, deux situations qui, si elles avaient été jugées autrement, auraient placé Barcelone en tête.
Laporta a affirmé que la chaîne du Real Madrid cherche à influencer les arbitres chaque semaine et a dénoncé ce qu’il décrit comme une campagne médiatique dégradante envers Barcelone. Il a parlé d’un « mépris persécuteur » qui viserait le Barça et a réaffirmé que les périodes de domination du club blaugrana entre 2004 et 2015 restent dans les mémoires, et que certains cherchent à minimiser ce qu’il qualifie de réussite historique.
Le dirigeant a ensuite critiqué l’attaque du Real Madrid contre le président de la Liga, Javier Tebas, déclarant qu’il a eu une relation normale avec lui et qu’il ne s’agit pas d’un affront personnel, même si le club madrilène aimerait voir Tebas remplacé. Il a ajouté que la Liga doit rester compétitive et indépendante, et que le Barça n’acceptera pas d’être écarté par une manœuvre politique autour du dirigeant de la ligue.
Sur le plan sportif, Laporta a évoqué la défaite du Barça contre Chelsea en Ligue des champions et a salué la réaction de son entraîneur et du groupe après le revers. Il a assuré que l’équipe peut se relever et que l’épisode peut devenir un facteur de motivation pour la suite de la saison, tout en soutenant Araújo, injustement critiqué après une expulsion dans le match.
Au chapitre des blessures, il a annoncé le retour de Pedri, mais a précisé que Fermín sera écarté par précaution pendant deux semaines. Jean? Garcia est remis et Raphinha pourra jouer davantage de minutes. Le Barça demeure en course pour le championnat et, en cas de victoire sur Alavés, prendrait la tête du classement.
Sur le plan économique, Laporta a rappelé que la situation était complexe mais que le club avait été sauvé et est désormais en phase de reprise. Selon lui, le Barça est en train de retrouver la joie et l’élan nécessaire pour reprendre sa place, ce qui effraie le Real Madrid qui craint de voir le Barça briller à nouveau. L’espoir est présent: le club affirme qu’il a entamé une remontée qui pourrait durer et bouleverser la dynamique du championnat.
Et pour conclure sur une note légère, le responsable catalan a glissé quelques piques, rappelant que dans le doute, mieux vaut être deux longueurs devant le coach adverse que trois facéties derrière la presse. Après tout, un peu d’humour ne guérit pas les fautes, mais ça peut sauver la matinée.
Punchline 1: Si les arbitres avaient une antenne sur le tacle de chaque match, on verrait vite qui a la baguette du destin en main. Punchline 2: Le Barça peut peut-être revenir en force, mais la réalité, elle, ne se repeint pas en rouge et bleu avec une écharpe humourisée.