Le Brésil rêve d’accueillir le Mondial des clubs 2029 — et ça pourrait changer la donne
27 janvier 2026
Contexte et demande du Brésil
Un quotidien brésilien rapporte que la Confédération brésilienne de football (CBF) a officiellement sollicité la FIFA pour accueillir le Mondial des clubs 2029. Cette initiative a été évoquée dans le cadre de la visite du président de la FIFA, Gianni Infantino, à Rio de Janeiro, où l’on lançait aussi les préparatifs du Mondial féminin 2027 qui se jouera dans huit villes brésiliennes.
Impact et perspectives
Pour l’instant, Flamengo est le seul club brésilien assuré d’une place au Mondial des clubs 2029, après son sacre en Libertadores 2025. Selon ESPN, la fédération brésilienne travaille depuis plusieurs mois pour obtenir l’organisation de l’épreuve. Le rapport précise aussi que la FIFA n’a pas lancé d’appel d’offres pour 2025 et aurait privilégié les États-Unis pour la version élargie à 32 équipes, sans encore annoncer de mécanisme officiel pour 2029.
Le texte rappelle les propos tenus par Samir Zad, président de la CBF, lors d’un match entre Flamengo et Los Angeles FC en 2025: « J’estime l’orientation positive; la football brésilien a démontré ses capacités, et l’idée d’accueillir le Mondial 2029 est envisageable. » Infantino aurait accueilli l’idée favorablement et souri, ouvrant la voie à des négociations continues.
À titre souvenir, Chelsea a remporté le Mondial des clubs 2025 aux États-Unis, battant Paris Saint-Germain. Le fil de l’histoire suggère une intensification des discussions entre la CBF et la FIFA autour de 2029, sans qu’une décision finale soit encore rendue publique.
Note humoristique de fin: que ce soit Rio, São Paulo ou même le terrain d’entraînement des arbitres, tout le monde semble prêt à parier sur le Brésil — et si les pelouses parlent, elles diront certainement: « On veut voir les fous du ballon danser sur la pelouse lors de la finale ! » Punchlines finales: « Si c’est du Brésil, attendez-vous à un pagage de confettis plus rapide que les contre-attaques, et si ça rate, on blâme le vent — le ballon, lui, n’a pas besoin de supervision. »