Le décret présidentiel rallume la CAN: Sénégal vs Maroc dans une saga de primes et de terrains
2 avril 2026
Contexte et décisions présidentielles
Que promet le président Dioumaï Fai pour les Lions de Teranga ?
Dans une atmosphère de tension qui plane sur le continent africain, une décision ramène le Sénégal sur la carte des titres les plus convoités du football. Cette décision intervient plusieurs mois après le coup de sifflet final de la CAN, un final dramatique remporté par les Lions de Teranga face au Maroc, pays hôte du tournoi. Le président Bassiro Dioumaï Faye a tenu sa promesse en annonçant d'importantes primes pour les joueurs des Lions, selon le journal local wiwsport. Cette démarche s'inscrit dans un contexte de crise complexe qui a secoué le football africain, déclenchée par la finale disputée à Rabat entre le Sénégal et le Maroc.
Répercussions et cadre institutionnel
Le match a été marqué par des épisodes dramatiques dans les dernières minutes, avec des manifestations, des arrêts de jeu et des décisions arbitrales controversées qui ont alimenté le débat et provoqué des recours officiels du côté marocain.
Au fil des jours, la CAF a rendu des décisions qui réouvrent le dossier du titre, suscitant une vague de débats juridiques et médiatiques entre les deux camps, et des retombées dans les fédérations et les gouvernements, jusqu'aux appels devant les instances internationales.
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En parallèle, les primes totales de 75 millions de francs CFA ont été versées à chaque joueur pour leur performance en CAN 2025, selon la presse.
Le président Faye a confirmé cet engagement lors d'une cérémonie au palais présidentiel, incluant aussi une promesse de mettre à disposition de chaque joueur une parcelle de 1500 m2 sur la Petite Côte.
Les versements ont été effectués avant le match amical Sénégal-Pérou au Stade France, soit environ deux mois après la fin du tournoi continental.
À noter que la crise dépasse le seul terrain sportif et devient un débat continental avec des accusations et des interventions politiques dans certains pays africains, révélant la portée des enjeux autour du titre de la CAN.
Punchline 1 : Les primes respirent mieux que les supporters dans les tribunes; elles dribblent le budget sans même transpirer.
Punchline 2 : Si le suspense d'une finale dépendait des terrains à bâtir, le Sénégal aurait déjà un club de plage et un trophée en propriété privée.