Le prodige et les regards du mercato
Le jeune prodige Aasan Oudraugou a vécu une semaine exceptionnelle, débutant avec l'équipe nationale allemande et inscrivant le but d'ouverture de Leipzig contre Werder Bremen.
Selon Sky Sports, plusieurs clubs de Premier League suivent de près sa progression, alors que son contrat avec Leipzig court jusqu'en 2029.
Chelsea et Manchester United figurent parmi les clubs intéressés, mais tout transfert serait conditionné à une offre financière conséquente, car il n'existe pas de clause de libération.
Âgé de 19 ans, Oudraugou a été formé à Schalke et a déjà effectué ses premiers pas sous le maillot du club, puis a gagné sa place à Leipzig.
Cette saison, il affiche 3 buts et 4 passes décisives en 12 apparitions toutes compétitions confondues.
Son parcours a commencé à Schalke, où il a brillé chez les jeunes et remporté des titres européens chez les U17 et U19.
Son arrivée à Leipzig a été marquée par des blessures, mais il s'est imposé au cours de la saison actuelle, passant de remplaçant à titulaire.
Sur le plan international, il a été appelé en substitution puis a réussi son premier but lors d'un succès 6-0 contre la Slovaquie, devenant le plus jeune buteur de ses débuts.
Son style allie technique, précision de passe et instinct de buteur, rappelant les qualités d'un joueur comme Malik Tilman dans l'effectif du Bayer Leverkusen.
À Leipzig, il privilégie les circuits plus profonds et exploite sa vitesse et sa puissance pour trouver ou créer des occasions.
En parallèle, les objectifs du joueur restent clairs: participer à la Coupe du Monde 2026 et aider Leipzig à jouer l'Europe au plus haut niveau.
Cette saison, Oudraugou a déjà conforté son statut d'un des jeunes plus prometteurs d'Europe.
Conclusion: l'avenir s'écrit en allemand pour un joueur qui attise les regards et les hypothèses de transfert, avec un mercato qui pourrait réserver des surprises.
Punchline 1: si les clubs se bousculent pour Oudraugou, c’est qu’ils ont oublié de vérifier l’onglet “humour” de son agent.
Punchline 2: à 19 ans, il n’a pas encore de clause libératoire, mais il a déjà un contrat d’avenir — et il ne compte pas remettre son badge d’entrée au vestiaire sans une offre qui fait rougir les chiffres.