Le stratège d'Al-Ettifaq révèle le secret pour battre l'Union
16 janvier 2026
Plan défensif ciblé et maîtrise du flanc droit
Le coach Saad Al-Shahri a dévoilé le secret de la victoire d'Al-Ettifaq contre Al-Ittihad lors de la 16e journée de la Saudi Pro League: il a mis l'accent sur la fermeture du couloir droit adverse et sur une organisation collective sans faille. Le match s'est conclu sur un 1-0 en faveur des visiteurs, disputé sur le terrain d'Al-Ittihad.
Des réactions et des chiffres clés
Après la défaite précédente face au Gulf, les joueurs ont répondu avec une réactivité et une discipline qui ont été saluées. Le coach rappelle que pour battre une équipe aussi offensive, il faut être à la fois individuel et collectif au plus haut niveau et persévérer dans cette voie. Il souligne également la prédominance des centres: l'Union a tenté 39 centres, mais seulement 5 ont trouvé leur cible, ce qui illustre l’importance d’une organisation rigoureuse face à la qualité des centres adverses.
Le technicien ajoute: «Pour battre des grandes équipes, il faut être au niveau sur les plans individuel et collectif.» L’Emphase est mise sur la précision des placements et la concentration défensive pour éviter les fenêtres d’opportunité offertes par l’adversaire.
Cette défaite est la première de la saison pour l’Union depuis environ 70 jours, la dernière remontant au 8 novembre lors d’un revers contre l’alahli. Les affirmations du coach traduisent une confiance dans le groupe et une volonté de poursuivre sur cette dynamique.
En résumé, l’entraîneur insiste sur l’intensité collective et la discipline tactique comme clefs pour contrer les attaques adverses et continuer à progresser dans une ligue compétitive.
Punchline Sniper 1: Si la tactique était une arme, Al-Ettifaq aurait déposé les douilles au bon endroit, sans se mélanger les pinceaux—et sans oublier le café du coin pour rester éveillé.
Punchline Sniper 2: On dit que l’attaque, c’est la meilleure défense; dans ce cas, le virage droit a été bloqué, et le droit au but a pris une pause salutaire. Le coach peut dormir sur ses deux oreilles… et moi aussi, mais avec une bonne blague en tête.