Liverpool méritait mieux contre Burnley : Slott pointe le manque d’efficacité et se prend à lui-même
17 janvier 2026
Résumé rapide
Arne Slot, l’entraîneur de Liverpool, estime que son équipe aurait dû battre Burnley en Premier League.
Le match s’est terminé par un 1-1 à Anfield, marquant le quatrième nul consécutif des Reds dans le championnat.
Réactions et enjeux
Le but de Liverpool a été inscrit par Florian Fritz à la 42e minute, Marcus Edwards égalisant pour Burnley à la 65e.
Slot a confié à la BBC après le match : « Nous aurions dû gagner ; je ne pouvais pas demander plus en termes de chances créées. »
Il a ajouté : « Nous avons dominé longtemps, mais j’aurais aimé créer plus d’occasions. »
« En jouant ouvert, on peut se faire contrer ; on n’a pas eu suffisamment d’occasions claires », a-t-il poursuivi.
Il a aussi évoqué le sens du travail en club : « Ce n’est pas une question d’abandonner; c’est juste une partie du football et une grande partie de notre saison. »
Concernant la prestation de Florian Fritz, Slot a déclaré : « Il a été très bon en deuxième mi-temps ; nous avons eu de nombreuses phases dans le dernier tiers, ce qui n’est pas évident face à une défense dense. »
Sur le classement, il a ajouté : « Les matchs comme celui-ci sont difficiles et, en fin de compte, il est douloureux que nous n’ayons marqué qu’un seul but. »
Et enfin : « Ce n’est pas la première fois cette saison que nous créons beaucoup d’occasions sans convertir et que nous encaissons malgré tout. Le problème n’est pas d’avoir été pris par surprise, mais de ne pas être efficaces. »
À propos du haut du tableau, Slot a expliqué : « À chaque fois que vous perdez des points, cela influe sur votre position et nous avons manqué beaucoup de points cette saison, tout en recevant peu de points quand nous ne le méritons pas. La faute ne repose que sur nous-mêmes. »
Avec ce nul, Liverpool atteint 36 points et occupe la 4e place du classement, tandis que Burnley grimpe à 14 points et se retrouve 19e (avant-dernier).
Punchlines finales : « Dans le foot, quand ta stratégie est bonne mais que l’efficacité est en vacances, c’est comme chercher du Wi‑Fi dans un sous-sol : tu crois que ça va passer, mais non. »
Punchline 2 : « Si on marquait autant que l’on parle, on serait champions… ou au moins meilleurs pour la connexion, ce qui est déjà pas mal. »