Luka Zidan, l’espoir qui pourrait remettre d’aplomb la défense algérienne à la CAN 2025
15 décembre 2025
Espérant que Luka Zidan puisse devenir la solution idéale à la crise des gardiens de l’Algérie, l’ancien défenseur Nour Din Qrishi prend la parole.
La crise et l’espoir
Nour Din Qrishi, ancien défenseur de l’équipe nationale, détaille le problème qui pèse sur le portier Luka Zidan et les Verts dans le contexte actuel.
Il rappelle son passage dans l’encadrement des Guerriers du Désert sous l’entraîneur bosnien Vahid Halilhodzic et précise que la question centrale est l’arrivée tardive de Zidan dans la liste du sélectionneur suisse Vladimir Petkovic.
Dans une interview accordée à L'Équipe, il affirme son espoir que Zidan, gardien de Grenade, puisse résoudre l’épineux problème de la gardiennage qui a accompagné les Algériens ces dernières années.
Il ajoute que le souci récurrent est la distance entre l’arrivée du joueur et le reste de l’effectif, ce qui retarde son évaluation sur le terrain lors de matches internationaux.
Il déclare: "Luka Zidan aurait dû choisir de jouer pour l’Algérie plus tôt; s’il l’avait fait, nous aurions eu le temps d’évaluer son niveau lors de matches officiels."
Il souligne que la position du gardien est l’un des principaux défis actuels des Verts, en parallèle d’un axe défensif encore perfectible.
Il conclut: "Pourquoi pas Zidan comme solution au poste de gardien? Il doit démontrer sur le terrain qu’il peut apporter l’apport nécessaire à l’équipe d’Algérie."
Et Luka Zidan n’a disputé qu’un seul match avec les Verts lors des qualifications pour la Coupe du Monde 2026, avant de manquer le dernier camp en Arabie Saoudite pour blessure.
Le chemin pourrait s’ouvrir pour lui de devenir le gardien titulaire lors de la CAN 2025 au Maroc, surtout après la blessure de son coéquipier Alexis Kandouz.
En résumé, l’espoir est réel mais la route demeure longue pour que Zidan s’impose comme le sauveur des cages algériennes.
Punchline 1: Si Zidan tient sa cage, les commentateurs auront enfin une histoire à raconter: c’est l’épisode où l’herbe a plus de réflexes que les attaquants.
Punchline 2: Et si ça rate, on sortira l’argument ultime: c’est la défense qui a perdu le plan, pas le gardien—au moins le ballon n’est pas passé par la fenêtre de 4 étages.