Maaloul tranche sur la préparation des Aigles de Carthage et le calendrier discuté de la Coupe arabe
4 décembre 2025
Contexte et critique de Maaloul
Le coach tunisien Nabil Maâloul estime que la préparation de l'équipe pour la Coupe arabe n'était pas adaptée et rappelle que les Aigles de Carthage abordent ce jeudi le match contre Palestine pour compenser leur défaite d'ouverture face à la Syrie, sur un score de 0-1.
Regrets sur le choix des joueurs et le déroulement du tournoi
Dans un entretien à l'AFP, l'ancien entraîneur de la Tunisie pour la dernière fois en 2018 affirme qu'il aurait été préférable de rappeler une sélection B pour participer à la Coupe arabe, comme l'ont fait l'Égypte, l'Algérie et le Maroc.
Il ajoute que la défaite d'ouverture de la Tunisie, couplée à la défaite du Qatar devant Palestine 0-1, "brouille les cartes" du groupe A, tout en saluant les prestations des équipes syrienne et palestinienne durant ce premier tour de la compétition.
Retour sur le match Kuwait contre Égypte et les risques du calendrier
Maâloul, actuel entraîneur du club kuwaitien Al Qadisiya, revient sur le match nul 1-1 entre le Koweït et l'Égypte, estimant que les progrès n’ont pas été suffisants et que l’équipe a manqué de concentration dans les dernières minutes du match.
Il rappelle que le contexte du tournoi reste incertain et que l’équilibre entre les équipes est difficile à prédire dans une compétition aussi ouverte.
Critique du calendrier et conséquences
Maâloul précise que le calendrier de la Coupe arabe (du 1er au 18 décembre) est mal pensé, car les formations africaines préparent déjà l’AFCON au Maroc (21 décembre – 18 janvier), ce qui limite la disponibilité des éléments les plus influents évoluant dans les grands championnats européens.
Il ajoute que la FIFA n’a pas pris en compte les préparatifs des équipes d’Afrique du Nord avant les Coupes d’Afrique des Nations, ce qui complique l’utilisation des joueurs clés quand plus de 90% d’entre eux jouent dans des clubs européens.
Et pour expliquer l’absence éventuelle de certains joueurs de la ligue kémytienne, tels que l’Égyptien Amr Abdel Fattah et le Tunisien Yassine Khnenisi, Maâloul affirme que la ligue kéwite est perçue comme en dessous du niveau moyen, poussant les sélectionneurs à privilégier des joueurs évoluant à des étages supérieurs.
Et pour finir, une touche d’humour légère: même le calendrier semble avoir besoin d’un entraîneur pour le remettre en forme. On dirait que le temps demande aussi une passe décisive!