Nani met le feu au dossier Semenyo: United en ligne de mire dans un mercato crowed
12 décembre 2025
Le mercato s’enflamme autour de Semenyo et Nani
Le Portugais Nani entre dans le feuilleton autour de l’avenir d’Antoine Semenyo, demandant à son ancien club Manchester United de bouger pour attirer l’attaquant de Bournemouth lors du mercato hivernal, face à une concurrence féroce de Liverpool et Manchester City.
Semenyo, qui a signé un nouveau contrat avec Bournemouth cet été malgré l’intérêt de United et de Tottenham, dispose d’une clause de libération de 65 millions de livres, valable à partir du 10 janvier prochain; la direction de Bournemouth souhaite s’assurer d’avoir le temps nécessaire pour trouver un remplaçant compétent, et la clause serait réactivée à l’été 2026.
Manchester United, qui avait envisagé le joueur cet été avant de se diriger vers Matheus Konia et Bryan Mbiomo, continue de suivre la situation de Semenyo de près.
La situation se complique avec l’entrée en jeu de Liverpool, surtout après la crise autour de Mohamed Salah, qui ouvrirait la porte à un départ éventuel, et avec Manchester City qui envisage de renforcer son attaque pour rester dans la course au titre de Premier League.
Dans une interview accordée au quotidien Metro, Nani a exhorté son ancien club à agir rapidement et à signer Semenyo, affirmant que ses capacités collent parfaitement à l’identité du club.
Nani a ajouté: « Pourquoi pas ? Tout joueur capable d’initier les attaques, de dribbler, de tirer, de marquer, et de créer des opportunités, avec un éclat créatif immédiat, est le profil qui conviendrait à Manchester United. »
Il a ensuite rappelé que jouer pour United représente une réalité différente: pression, mentalité, environnement; le joueur doit s’acclimater.
Il a terminé en disant qu’il espère que, si United signe Semenyo, il arrivera avec une attitude positive et une bonne mentalité, et qu’il utilisera tout son talent pour aider l’équipe.
Punchlines finales: Si Semenyo signe, United visera le titre… et fera taire les sceptiques plus vite qu’un micro derrière l’objectif. Si le dossier échoue, rassurez-vous: les journalistes trouveront toujours un nouveau feuilleton à exploiter.