Nigeria en grève avant le duel africain contre l’Algérie : une crise qui peut tourner à l’avantage des Fennecs
7 janvier 2026
Contexte et enjeux
En plein tournant décisif de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 organisée au Maroc, le Nigeria traverse une crise inattendue: un mouvement de grève des joueurs motivé par le non-paiement des primes des quatre victoires du tournoi jusqu'à présent. Cette tension survient après l’affrontement public entre Victor Osimhen et Ademola Lookman lors de la victoire sur le Mozambique en huitièmes de finale.
Selon le journaliste Micky Junior, spécialiste de l’actualité africaine, la tension s’est intensifiée et les séances d’entraînement pourraient être interrompues. Les Nigérians envisagent un boycott de l’entraînement et refuseraient même le déplacement à Marrakech pour le quart de finale contre l’Algérie. Cette crise pourrait profiter à l’Algérie qui se prépare dans des conditions plus apaisées.
Auparavant, lors de la victoire sur le Mozambique, une altercation entre Osimhen et Lookman a été largement médiatisée, Osimhen ayant brièvement menacé de quitter le camp avant que les tensions ne retombent.
Implications et réflexions
Selon le même informateur, les primes des quatre victoires n’auraient pas été versées, alimentant le mouvement de grève et remettant en question la participation au match de Marrakech. Si les joueurs boycottent la séance et le voyage, l’Algérie peut en profiter pour renforcer sa préparation et gagner en confiance.
Le déroulement du duel et les rumeurs autour de la composition feront l’objet d’un suivi attentif, car ce choc pourrait bouleverser l’équilibre du tournoi et orienter les trajectoires vers les phases finales.
En résumé, une crise domestique pourrait devenir l’élément perturbateur qui profitera paradoxalement aux Algériens tout en fragilisant le Nigeria sur la route d’une qualification qui semblait acquise.
Punchlines légères: « Quand le salaire tient le ballon, on appelle ça un ballon de commande; au Nigeria, il est en rupture de stock. »
« Et si les primes arrivaient par bateau, elles seraient encore en douane à Casablanca – bienvenue dans le royaume des retards dignes d’un suspense à la française. »