Contexte et enjeux
Carlos Queiroz, entraîneur de l'équipe d'Oman, affirme que son groupe est prêt pour le match contre le Maroc, prévu vendredi dans la deuxième journée du tour initial de la Coupe arabe disputée au Qatar. Il exprime sa joie, celle du staff et des joueurs à participer à cette édition qui se poursuit jusqu'au 18 décembre.
Lors du point presse, il reconnaît la qualité du Maroc et déclare : "Je serai franc : le Maroc dispose de grandes capacités, et Oman doit continuer à travailler pour se développer."
Il précise : "Nous avons été bons défensivement lors de notre premier match contre l'Arabie Saoudite malgré la défaite; nous savons désormais ce qu'il faut faire demain et l'équipe est prête, avec la possibilité de rotation entre les joueurs."
"Nous devons être positifs, organisés et disciplinés, surtout en l'absence de neuf joueurs; perdre neuf éléments est difficile, mais cela nous offre l'occasion de tester de nouveaux éléments."
Il souligne que la confiance et la force mentale seront les clés pour les grands matches, indiquant que la rencontre contre le Maroc ne se résume pas à trois points, mais à tirer parti de la rencontre pour affiner la stratégie à venir : "Nous donnerons tout demain pour la victoire."
Abdullah Fawaz, capitaine de l'Oman, décrit le match comme important et difficile, assurant que l'équipe est prête après un bon travail de préparation : "Nous n'avons pas d'autre option que de viser le positif."
Il poursuit : "L'Oman vise la compétitivité et le score parfait ; nous devons jouer avec concentration et limiter les fautes; l'équipe qui commettra le moins d'erreurs sera la plus proche de la victoire."
Lors de la première journée, Oman a perdu 1-2 face à l'Arabie Saoudite et le Maroc a battu les Comores 3-1, contextant la rencontre à venir.
Pour finir sur une note légère, deux punchlines pour détendre l’atmosphère après une telle bataille tactique : Punchline 1 : Avec neuf absents, Oman joue presque en mode camouflage défensif ; le seul filet qu’on voit souvent, c’est celui du dîner du banc. Punchline 2 : Si l’attaque se met en mode silencieux, l’essentiel est que le public entende seulement l’écho des tifos et non les excuses sur le banc.